Le Boudoir de Marie-Antoinette

Prenons une tasse de thé dans les jardins du Petit Trianon
 
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 L’Hôtel de Toulouse

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MessageSujet: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeJeu 23 Sep - 20:58

Ci-devant Hôtel de Toulouse


L’Hôtel de Toulouse Img_2015

Situé dans  le 1er arrondissement, il est bordé par les rues du Colonel Driant, Croix des Petits Champs, la Vrillière, de Valois. L’entrée se fait par la rue Radziwill.

Il fut construit vers 1635 par l'architecte François Mansart pour Louis Phélypeaux de La Vrillière, secrétaire d’Etat. Celui-ci, amateur d'art italien, y fit bâtir, pour abriter ses collections, une fastueuse galerie. En 1705, Louis II Phélipeaux de la Vrillière cède l'hôtel à Louis Raulin-Rouillé, riche fermier des Postes.

En 1713, la veuve de ce dernier vend l'hôtel à

L’Hôtel de Toulouse Toulou10

Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils naturel de Louis XIV et de Madame de Montespan. La demeure prend alors le nom d'Hôtel de Toulouse. Le comte la fait réaménager par Robert de Cotte, premier architecte du roi.

En route pour la visite
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           .
Dans le vestibule dit « du Damier » tapisserie de la manufacture de Beauvais en laine et soie, exécutée vers 1770, porte les armes du duc de La Vrillière (arrière petit-fils de Louis Phélypeaux-premier propriétaire de l’hôtel)
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Cette galerie (longue de 40m – large de 6,50m – haute de 8m) fut initialement conçue pour présenter la collection des grands tableaux de l’école italienne de Louis Phélypeaux de La Vrillière. Ces derniers, ainsi que la voûte, furent conservés et intégrés dans le nouveau décor commandé par le comte de Toulouse. La galerie dorée est depuis lors, devenue un rare modèle du style Régence de cette ampleur.

La voûte
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Les boiseries
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En voyant cette jolie petite tortue, je me suis dit "voilà un joli cadeau à offrir à notre amie"
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Les meubles, hêtre sculpté et doré, velours de soie rouge. Les sièges à châssis orné d’une coquille pleine en haute du dossier sont l’œuvre d’un menuisier parisien. La seconde série ornée d’une palmette ajourée, a probablement été exécutée en Autriche pour compléter cet ensemble considéré comme provenant du palais Paar à Vienne
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Paire de baromètre et thermomètre (vers 1720), attribué à André-Charles Boulle (1642-1732). Probablement commandés par le comte de Toulouse lorsqu’il fait redécorer la Galerie, ces objets sont mentionnés dans les trois inventaires de 1744-1756-1793. Les thèmes du décor exaltent, dans le bronze et la marqueterie, la charge d’amiral de France confiée en 1683 par Louis XIV à son fils naturel, le comte. Des motifs semblables sont repris dans les sculptures des boiseries de la galerie : ancre-homard-coquille, etc.
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Salle à manger du conseil. Boiseries remontées, en provenance hypothétique du l’ancien château de Quincy-sous-Sénart, rendez-vous de chasse appartenant au comte de Provence (futur Louis XVIII)
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Deux types de panneaux composent le décor :
Les plus grands de la première moitié du XVIIIe, comportent des trophées à sujets cynégétiques illustrant les différentes chasses pratiquées à cette époque :

1°) au filet
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2°) au fusil
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3°) à courre
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Les plus étroits, plus anciens, représentent quant à eux les saisons. Les dessus de portes « fleurs » datent du XIXe
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Salle du conseil. Tapisserie de Bruxelles « galerie à piliers et vases de fleurs » milieu du XVIIe, atelier H. Reydams
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Portrait du marquis de La Vrillière, école française du XVIIe
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Pour ce qui est des espèces sonnantes et trébuchantes, voir le préambule ci-dessus.

Bonne lecture
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeJeu 23 Sep - 21:09

Merci ! Very Happy
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeJeu 23 Sep - 21:17

C'est superbe ! Merci chère Marquise de Chissay.

flower
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeJeu 23 Sep - 21:49

Merci Marquise !
Cet hôtel a servi de décor à Sofia Coppola pour l'intérieur de Schönbrunn Wink

Bien à vous.
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeJeu 23 Sep - 22:00

SUPERBE !!! L’Hôtel de Toulouse 914132 L’Hôtel de Toulouse 580524

La galerie de l'hôtel a été un peu remaniée et restaurée sous le Second Empire , d'où ce fond vert tilleul .

Il existe dans cette galerie une table dorée provenant de la galerie des glaces : des tractations seraient en cours pour son retour ...Chutt L’Hôtel de Toulouse 244157
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeJeu 23 Sep - 22:21

Citation :
Merci Marquise !
Cet hôtel a servi de décor à Sofia Coppola pour l'intérieur de Schönbrunn Wink

Bien à vous.

Fichtre la Banque de France a ouvert ses portes  L’Hôtel de Toulouse 35958  à cette demoiselle, il y a de quoi en L’Hôtel de Toulouse 8spyqt10 alors que nous devons attendre les journées du patrimoine  L’Hôtel de Toulouse 15435  L’Hôtel de Toulouse 543852
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeJeu 23 Sep - 22:22

La Banque de France ne doit pas dire non à l'argent. Very Happy
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MessageSujet: Promenades de la marquise   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeJeu 23 Sep - 22:29

Hey oui, l'on ne peut y résister

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Prochain post : l'hôtel de la Marine, que je vais le saucissonner, car il comporte plus de 100 clichés L’Hôtel de Toulouse 35958

Bonne soirée Very Happy


Dernière édition par Nikko de Chissay le Jeu 23 Sep - 22:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeJeu 23 Sep - 22:31

Comme dirait Abba : " Money, Money..."
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeJeu 23 Sep - 22:58

Nikko de Chissay a écrit:
En voyant cette jolie petite tortue, je me suis dit "voilà un joli cadeau à offrir à notre amie"

Comme c'est gentil à vous ! L’Hôtel de Toulouse 709648  J'accepte avec plaisir !
Vous verrez demain que j'ai rencontré moi aussi des tortues dans le jardin zen de Vendeuvre ! L’Hôtel de Toulouse 49856

J'espère que vous ne souffrez pas d'un torticolis après avoir pris autant de photos de cette voute somptueuse ?  Ce devait être bien inconfortable, voire acrobatique .
Cet hôtel de Toulouse est une merveille ! On reste baba ...
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeJeu 23 Sep - 23:00

Baba au rhum ! L’Hôtel de Toulouse 244157
Sésame , ouvre-toi !
Madame de Chimay L’Hôtel de Toulouse 227961
L’Hôtel de Toulouse 683337
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MessageSujet: L’Hotel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeJeu 23 Sep - 23:11

Madame de Chimay a écrit:
Baba au rhum ! L’Hôtel de Toulouse 244157

Poil au sacrum ... L’Hôtel de Toulouse 454943
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeLun 8 Aoû - 22:55

A admirer ici désormais : le magnifique reportage photo de Nikko de Chissay... L’Hôtel de Toulouse 35958
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeMar 9 Aoû - 20:28

Superbes photos, et magnifique reportage, ô combien intéressant. Je suis atterré de voir qu'ils ont décappé un boiserie du XVIIIe L’Hôtel de Toulouse 79143 .
Les décors et tapisseries sont splendides ! L’Hôtel de Toulouse 405462
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeVen 2 Déc - 11:23

C'est à l'hôtel de Toulouse qu'arrive Mme de Lamballe, le 2 février 1767 . Un souper de cent trente couverts attend les nouveaux mariés .
L'hôtel n'est pas illuminé, à cause de la mort récente de la comtesse de Toulouse, née Sophie de Noailles .
A l'extérieur, seulement deux réverbères à l'huile éclairent, de leur lueur falote, les statues de Mars et de Pallas, assises sur le bandeau d'entablement qui couronne la porte cochère . ( La princesse de Lamballe
, Raoul Arnaud )
L'hôtel de Toulouse ne pouvant être illuminé parce que M. de Penthièvre était en deuil de sa mère, l'intérieur était éclairé de lampions et d'une immense quantité de bougies . ( Mémoires de Fortaire )

Est-ce que Mars et Pallas sont les deux bas-reliefs un peu riquiqui, de part et d'autre de la porte cochère, que l'on voit ci-dessous ?

L’Hôtel de Toulouse 59281610

.
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeVen 2 Déc - 11:45

Pour compléter ce magnifique reportage, voici une description de l'hôtel de Toulouse datant de 1726, par Claude-Marin Saugrain et Du Moulinet!
Une curiosité !!!


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L'Hôtel de Toulouse , près la Place des Victoires.

C'étoit autrefois l'Hôtelde laVrillière, parce qu'il fut bâti par le Sécretaire d'Etat de ce nom , mais depuis 171?. on l'appelle l'Hôtel de Toulouse, parce que l'Aramiral de France, Louis-Alexandre de Bourbon , Comte de Toulouse , l'acheta du sieur Rouillé, Maître des Requêtes.
Ce Prince ayant voulu se faire un logement digne de sa magnificence, a lait changer en quelques endroits la disposition de l'édifice, sons la conduite de M. Decotte: ce changement, joint aux embellissemens qu'il y a ajoutez, donnent à cet Hôtel un grand degré de- perfection.


(Robert de Cotte était un architecte français né en 1656 et mort le 15 juillet 1735 à Passy. Il fut l'un des grands architectes français dans la lignée des Mansart , il sera l'élève de Jules Hardouin-Mansart, avant de devenir son beau-frère et son principal collaborateur).

La porte d'entrée , sur l'entablement de laquelle posent deux figures faites par François Périer, qui font Mars &c Minerve, passe pour le chef-d'œuvre de François Mansard; elle est d'ordre Dorique, ainsi que l'architecture des trois corps de logis: les deux aîles du bâtiment ont chacune une galerie ou portique au rez de chaussée de la cour, la face du milieu présente un corps avancé d'architecture, au fronton duquel les armes du Comte de Toulouse sont sculptées.

Le grand escalier est placé dans l'intérieur de l'aîle gauche, après un vestibule dorique, qui donne d'abord une grande vue de ce que l'on va voir.

Le pallier de cet escalier, dont la clarté est une des perfections qu'on y remarque, conduit dans une salle ou première antichambre, ornée de belles tapisseries des Goblins (sic) de trois tableaux: celui de la cheminée est une copie de David , du Guide , dont l'original qui est semblable à celui du sallon des Muses au Luxembourg , doit être placé dans la Galerie de cet Hôtel ; les dessus des portes font des jeux d'enfans ; Salomon qui sacrifie aux Idoles.

La seconde antichambre qui fuit celle-ci, est à présent tendue" d'une tapisserie de velours cramoisi , fur lequel font en grosse broderie d'argent des colonnes torses qui symétrisent avec l'architecture de cette chambre -, & fur les trois portes font représentez une Vierge, avec l'enfant Jésus , & S. Jean; Moïse à qui les filles de Jetro donnent à boire ; & une Charité Romaine.

Ensuite, Ton entre dans la grande chambre , meublée d'un riche lit de parade en broderie d'or fur un velours cramoisi; & de plusieurs tableaux de prix, dont les plus remarquables font la mort d'Adonis » Judith présentée 'Holoferne , la mort de Procris, & quelques autres.

Le grand cabinet fuit cette píéce', & c'est dans ce lieu oú Ton peut remarquer tout "ce que le bon goût, le travail & la richesse ont de plus parfait , on ne fauroit trouver une piéce plus ingénieusement éclairée, ni mieux percée que celle-ci « elle est le centre de tous les appartemens de cet étage: elle en est aussi jusqu'à présent tendue le plus superbe : les tapistèries (sic) sont cette riche tenture de soye rehaussée d'or & d'argent qui fut faite aux Goblins pour Madame de Montefpan fur les desseins inventez par le Berin , & peints en grand par Vernanfal; les ornemens de sculpture faits par Vassé , les cizslures en bronze, distribuées dans les différens compartimens, & fur la cheminée , sont d'une exécution qui fait connoître qu'on n'y a épargné ni le tems ni la dépense: ces ouvrages variez si à propos avec les glaces les mieux choisies, forment un aspect dont la vue ne peut se rasâsier.

François- Antoine Vassé 1681-1736.


L’Hôtel de Toulouse Raj1910



Ce cabinet ou sallon communique d'un côté à la chambre ordinaire de M. le Comte de Toulouse , & de l'autre côté directement opposé» à la galerie qui règne fur le jardin. Cette galerie n'est pas moins magnifique : elle est ornée des tableaux des plus grands Maîtres, que le Prince a pris foin de rassembler. t

Quoiqu'on puisse dire de la chambre du Comte de Toulouse , on ne sçauroit exagérer le bon goût qui y régne : C'est à peu près la nicme maniéré que celle du fallon dont on vient de parler. L'alcove est très-bien prise; le lit qu'elle renferme est un ouvrage en tableaux de tapisseries à petit points , comparus par une broderie d'or convenable à la délicatesse des figures: la cheminée d'un goût nouveau , comme celle du fallon & le reste des meubles, font d'une magnificence achevée; les dessus de portes font quatre tableaux du Baffàn.

Après cette chambre , il ne reste à voir que deux cabinets contigus, ornez de glaces, à peu près de la même façon.




Dernière édition par diphildor le Ven 2 Déc - 12:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeVen 2 Déc - 11:50

Merci, Diphil ! L’Hôtel de Toulouse 454943

L'appartement de la princesse se trouvait au premier étage de l'hôtel, dans l'aile de droite .
( Thierry : Guide des amateurs et des étrangers )
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeVen 2 Déc - 11:58


La galerie dorée au début du XIXème siècle par Jean-François Garneray

L’Hôtel de Toulouse 463px-10
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeVen 2 Déc - 12:10

Au rez-de-chaussée, à gauche, étaient rangés dans une antichambre à l'atmosphère lugubre de cénotaphe ( Raoul Arnaud ) les bustes de tous les amiraux de France jusqu'au comte de Toulouse et au duc de Penthièvre ( titre que convoitera en vain son gendre Orléans ).

L'on accédait à l'étage par un escalier monumental, superbe de proportions, dalles en pierres blanches, dentelle de ferronnerie pour la rampe, sous des voûtes précieusement ornées de sculptures où Vassé a voulu, dès l'entrée, rappeler aux visiteurs qu'ils étaient chez le Grand Amiral et le Grand Veneur de France .

L'escalier débouche dans la salle des gardes .  Elle est réchauffée en hiver par de grandes tapisseries de Lucas de Leyde qui figurent les victoires de Louis XIV.

De là, on passe dans l'antichambre du grand appartement entièrement tendu, murs, fenêtres et mobilier, de velours rouge brodé argent . Elle est ornée de colonnes torses .
La charité et l'enfant Jésus dans les bras de la Vierge de Van Dyck, et Rachel donnant à boire aux troupeaux d'Abraham de Véronèse sont les dessus-de-portes .

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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeVen 2 Déc - 12:45

Chronologie (très!) sommaire.


26 mars 1634
Louis Phélypeaux, seigneur de La Vrillière (1598-1681), secrétaire d’État aux Finances, achète une parcelle de terrain rue des Petits-Champs. Il confie
les travaux de son futur hôtel à François Mansart.
La construction débute en 1635.

1645
La Grande Galerie est terminée.

1646
François Perrier peint à fresque
le plafond de la Galerie.

1713
Le comte de Toulouse acquiert la demeure qui prend le nom d’hôtel de Toulouse.
Travaux de Robert de Cotte et de François Antoine Vassé à partir de 1718 ...

4 mars 1793
À la mort du duc de Penthièvre, fils du comte de Toulouse, ses biens sont déclarés propriété nationale.

1795
Les tableaux de la Galerie sont dispersés entre le Louvre et les musées de province.
Avec l’installation du Bulletin des lois et de l’Imprimerie nationale, la Galerie sert de magasin à papier.

1800
Napoléon Bonaparte crée la Banque de France. Celle-ci s’installe dans les locaux de l’ancien institut d’émission, la Caisse des
comptes courants, place des Victoires.

31 mars 1808
La Banque de France achète l’hôtel de Toulouse pour répondre au développement de ses activités et au manque de place qui en découle.

Février 1870
Les travaux de rénovation de la Galerie commencent. Ils sont confiés à Questel. La décoration intérieure est démontée avec soin.

Novembre 1875
Après s’être interrompus pendant la guerre et la Commune, les travaux sont terminés.
La décoration intérieure de la Galerie est fidèlement rétablie. Des copies de tableaux d’origine sont placées dans les trumeaux vides.

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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeVen 2 Déc - 14:19

...... intéressante chronologie ! L’Hôtel de Toulouse 914132

Avec la chambre de parade, au centre de l'hôtel, communiquaient l'antichambre du grand appartement et le grand cabinet où recevait le duc de Penthièvre, salon féerique, fleuri de sculptures, enrichi de peintures du Guerchin, tendu de ces inestimables merveilles, connues de l'Europe entière, les tapisseries que le grand roi avait commandées à Béhagle pour Mme de Montespan . ( Raoul Arnaud )
Piganiol de la Force témoigne que les dessus-de-porte représentaient Esther par le Guerchin, Agar dans le désert et deux sujets historiques .
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeVen 2 Déc - 14:58

diphildor a écrit:

La galerie dorée au début du XIXème siècle par  Jean-François Garneray

L’Hôtel de Toulouse 463px-10

Elle est longue de vingt trois toises sur dix-neufs pieds ( ??? ) . Vassé l'a ornée de sculptures et François Perrier ( pas le même  L’Hôtel de Toulouse 49856 ) a peint son plafond en anse de panier .

Cinq portiques de glaces à miroir font face aux fenêtres donnant sur le jardin .

A l'époque qui nous intéresse, celle de Mme de Lamballe, les panneaux étaient décorés de peintures de maîtres : La mort de Cléopâtre de Véronèse ( qui fut placée ensuite au Louvre ), Criolan par le Guerchin ( qui échoua au musée de Caen ), Romulus et Rémus trouvés par le berger Faustule par Pietro de Cortone ( Louvre ), l'Enlèvement d'Hélène par Le Guide ( tiens ! j'aurais juré que c'était par Pâris ! L’Hôtel de Toulouse 85158 ), Auguste par Carlo Maratti ( musée de Lille ), Un seigneur recevant la visite d'un guerrier par Valentin ( musée de Lille ), Ecoliers fouettant leur maître d'école qui voulait livrer leur ville à Camille par le Poussin ( Louvre ), Auguste consultant la Sybille par Mietro de Cortone ( musée de Nancy ), et enfin César répudiant Pompéia encore par Cortone ( musée de Lyon ) .

La distribution desdites oeuvres dans les musées respectifs a peut-être changé depuis 1910 date à laquelle les recense Raoul Arnaud .

Ces tableaux furent enlevés de l'hôtel de Toulouse le 1er brumaire de l'an II, en exécution de la loi du 1er mars 1793 et transportés à l'hôtel de Nesle qui tenait lieu de dépôt des objets d'art .
La Banque de France en a fait réaliser de bonnes copies replacées dans la Galerie dorée .

Quatre grands vases en porcelaine du Japon occupaient les quatre coins de la pièce dans laquelle trônait aussi une magnifique cheminée qui fut détruite pendant la Révolution .   Elle était superbement décorée, dans le fond d'une grille avec deux figures de bronze, l'Océan et Thétys, sur le manteau, deux Tritons portant des torches, , dans les niches, à droite l'Europe, et à gauche l'Asie, en or moulu .
Tout cela fut saccagé et remplacé par des symboles révolutionnaires, bonnet phrygien, balance, lion, etc .... sur papiers tricolores .

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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeSam 3 Déc - 10:18

La restauration de la Galerie Dorée fut donc conduite par l'architecte Questel.
Les travaux furent durement critiqués, notamment par Faure-Durif, provoquant une réponse écrite de l'architecte en charge des travaux, un document très éloquent quant à l'état de fragilité des lieux et des remèdes à apporter à sa conservation ...





L’Hôtel de Toulouse Jep-mu10




A M. le Rédacteur en chef du Moniteur Des Architectes.

Monsieur le rédacteur en chef,

Votre numéro du 15 novembre dernier contient une lettre signée Faure-Durif, dans laquelle on critique amèrement les travaux qui sont entrepris à la Banque de Franco pour sauver la Galerie dorée de la ruine dont elle est menacée.

Permettez-moi de venir rectifier les nombreuses inexactitudes contenues dans cette lettre, inexactitudes que son auteur n'eût pas commises s'il eût pris ses informations auprès de personnes suffisamment renseignées.

A l'appui du blâme qu'il jette sur le projet aujourd'hui en voie d'exécution, et qui consiste effectivement à démolir la galerie pour la rétablir ensuite dans son état primitif, M. FaureDurif prétend que l'avis de démolir a n'aurait peut-être pas été celui d'autres architectes et que cela s'est vu, notamment lorsqu'il s'est agi de la restauration de la galerie de la Bibliothèque Impériale, où, faisant trop bon marché de l'œuvre de mes devanciers, j'aurais seul opiné pour la démolition. »

Rien de moins vrai que tout ceci. Comme membre du Conseil des bâtiments civils, j'ai été appelé à donner mon avis, non pas sur la conservation de la Galerie Mazarine (cette question n'a pas même été posée), mais sur le système à employer pour substituer une charpente en fer à la charpente en bois qui formait le comble de cette galerie. Tous les membres du Conseil ont été unanimes pour adopter les propositions de M. Labrouste, et sur aucun point je ne me suis trouvé en désaccord avec mes collègues; j'en appelle à leur témoignage.

La lettre à laquelle je réponds prétend citer une phrase d'un rapport fait par MM. Labrouste et Crétin, concernant la restauration de la Galerie dorée, par laquelle ces messieurs auraient affirmé la 'possibilité de reprendre en sous-œuvre la façade en mauvais état et de conserver intactes plus des deux tiers des anciennes fresques de Perrier.

Cette phrase n'existe pas dans le rapport en question, et comme il convient de rétablir la vérité aussi bien pour cette galerie que pour celle de la Bibliothèque, je cite textuellement un passage du rapport qui expose l'opinion de MM. Labrouste et Crétin sur l'état de la façade de la galerie:

« Le résultat de ces recherches a démontré que le mur de « face était hors d'aplomb de près de la moitié de son épaisseur, et que sa construction en placage de pierre adossée à « du moellon ne pouvait offrir des garanties suffisantes pour « l'avenir et qu'il y avait, en effet, nécessité absolue de le démolir. »

Ce rapport est daté du 9 janvier 1858. Depuis lors, l'état du mur de face de la galerie s'est encore aggravé et le mur de refend opposé aux fenêtres, entièrement recouvert de boiseries jusqu'à ces derniers temps, est horriblement lézardé dans toute sa hauteur et sur toute sa surface. Ce fait peut être constaté en visitant la galerie avant les travaux de démolition.

M. Faure-Durif, mal instruit des faits dont il parle, ne tient aucun compte des nécessités auxquelles l'administration de la Banque est obligée d'obéir pour satisfaire à ses besoins les plus urgents. A l'époque où l'agrandissement de cet établissement financier a été décidé et où les plans d'ensemble ont été dressés par M. Crétin, architecte de la Banque, il a été reconnu que l'imprimerie des billets, qui forme aujourd'hui un service très-important, ne pouvait, vu l'exiguïté du terrain, être placée ailleurs que dans le rez-de-chaussée et le sous-sol de la galerie dorée et du bâtiment auquel elle est adossée.

Lorsque j'ai été appelé à diriger, avec le concours de M. Crétin, les travaux de cette galerie, le programme qui m'a été remis, et auquel il fallait à tout prix donner satisfaction, imposait l'obligation de créer de vastes espaces dans le rez-de-chaussée, en supprimant tous les murs de refend, d'ouvrir beaucoup plus largement qu'elles ne le sont aujourd'hui les baies de ce rez-de-chaussée et de transformer en un sous-sol carré un étage de caves entièrement voûté et complètement obscur. Dans ces conditions, il était impossible de conserver des murs, dont l'un avait été condamné par MM. Labrouste et Crétin et dont l'autre tombe en ruine. Ceci admis, la conservation de la voûte de la galerie qui repose sur ces murs, et qui a perdu sa forme primitive, était également impossible.

Les peintures qui décorent cette voûte, exécutées primitivement à la fresque sur un enduit en plâtre, ont été réparées tantôt à l'huile, tantôt à la détrempe, quelquefois par des artistes habiles, mais aussi par d'autres qui ne l'étaient pas: les enduits étant fissurés presque partout, il serait impossible de sauver autre chose que des morceaux; la majeure partie de ces enduits tomberait en poussière si l'on essayait de les détacher de la charpente à laquelle ils sont fixés au moyen d'un lattis.

La nécessité de démolir la voûte en charpente étant démontrée, pour en séparer les peintures il faudrait enlever plaque par plaque toutes les parties d'enduits qui ne tomberaient pas en poussière, afin de pouvoir les recoller sur la nouvelle voûte de briques creuses qui remplacera celle de bois. Ce système, qui eût obligé à refaire, sans l'original, des parties considérables de la peinture et peut-être à repeindre le tout, n'eût presque rien laissé de l'œuvre de Perrier, pas même le souvenir. C'est alors, qu'avec raison, on eût pu crier à l'imprévoyance et au vandalisme.

Avec le système d'une copie fidèle faite sur toile pour être ensuite marouflée, l'ouvrage du peintre du xvii" siècle est bien plus respecté. Le travail a été confié à MM. Balze frères pour les sujets historiques, et à M. Denuelle pour toute la partie décorative. Ces habiles artistes ont rendu l'œuvre du maître débarrassée des réparations, dégradations et retouches qui la défigurent aujourd'hui.

Les travaux de copie ont été suivis attentivement par une commission nommée par M. le gouverneur de la Banque; elle était composée de MM. Alexandre Hesse, peintre d'histoire, membre de l'Institut; Henri Delaborda, membre de l'Institut et conservateur des estampes à la Bibliothèque Impériale, et Cornu, peintre d'histoire. Lorsque la copie a été achevée, ces messieurs, le 19 juillet 1869, dans leur dernière visite à la galerie dorée, ont dressé un rapport dont il convient que je cite textuellement quelques passages:

Après une comparaison attentive et sauf un petit nombre d'observations de détails auxquelles les auteurs des copies ont promis avec empressement de se conformer, les membres de la commission ont constaté et ils déclarent unanimement:

1" Que l'exactitude des copies exécutées par M. Balze et Denuelle est scrupuleuse et absolue, quant à tout ce qui concerne les caractères du dessin et du style aussi bien que les procédés d'effet et de coloris employés dans les peintures qui ont servi de modèles;

2° Que là où il fallait suppléer à certaines indications incomplètes, restaurer par exemple dans la traduction les parties dégradées ou obscurcies dans l'original par le temps, par l'altération des couleurs ou par l'humidité, MM. Balze et Denuelle ont agi avec autant de sagacité que de réserve, et complété à souhait le texte sans y substituer jamais l'expression de leurs idées personnelles ni en interpréter les passages équivoques dans le sens de leur propre goût;

3° Qu'en un mot, MM. Balze et Denuelle ont mené à excellente fin cette œuvre difficile. En l'accomplissant ainsi, non-seulement ils ont sauvé de la ruine et conservé pour l'avenir un monument important de la peinture française au xvn* siècle, mais ils ont en même temps donné une nouvelle et très-honorable preuve de leur solide savoir et de leur sûre habileté.

Ce rapport prouve que l'on a fait, dans cette circonstance, tout ce qu'il était possible de faire pour que l'œuvre de Perrier ne disparaisse entièrement; il prouve aussi que j'ai voulu mettre ma responsabilité à l'abri en demandant qu'une commission d'artistes éminents exerçât une surveillance sur des copies destinées à conserver les importantes compositions du maître français.

Relativement à l'œuvre de Robert de Cotte, qui consiste dans les boiseries recouvertes de magnifiques sculptures, ainsi que dans les frises, corniches et groupes en plâtre, il n'y sera rien changé. Toute cette belle décoration est aujourd'hui déposée sans qu'il soit arrivé le plus petit accident ; chaque pièce, bois ou plâtre, a été numérotée et rangée avec soin dans des lieux sûrs, où elles seront conservées jusqu'au jour où l'on pourra les reposer dans la nouvelle galerie, qui aura exactement les mêmes dimensions que l'ancienne, et qui, cette fois, sera construite de manière à durer.

Je ne pense pas que l'on veuille regretter ces murs et ces maçonneries qui menacent ruine; ce sont les seules parties de la galerie qui seront détruites, et, je le répète, tout ce qui, dans ce remarquable édifice, présentait un intérêt sous le rapport de l'art, a été religieusement conservé.

Veuillez agréer, etc.

Ch. Questel.
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeDim 4 Déc - 11:10

L'hôtel de Toulouse a été le cadre fastueux de la fête donnée par le duc de Penthièvre à l'occasion du mariage de son fils, le prince de Lamballe avec Marie Thérèse Louise de Savoie-Carignan (1749-1792), mariage célébré par procuration à Turin le 17 janvier 1767, et en personne à Nangis le 31 janvier 1767 par le Cardinal Paul d'Albert de Luynes, archevêque de Sens.

Le duc de Penthièvre et le prince de Lamballe, le comte et la comtesse de la Marche , s'étaient joints, en route, avec leur suite, au cortége de la princesse, qui, entourée de cette petite cour, fit, le 31 janvier, son entrée triomphale à Nangis, où le cardinal de Luynes unit solennellement les fiancés dans la chapelle du château.

Le soir même, les époux arrivèrent à Paris, à l'hôtel de Toulouse, où les attendait une réception presque royale.

« Il y eut un souper splendide d'environ cent trente couverts en trois tables. On remarqua à cette occasion qu'il y avait longtemps que l'on n'avait vu tous les princes du sang à la même table.
On y comptait le duc d'Orléans, le duc de Chartres, le prince de Condé et le duc de Bourbon, le prince de Conti et le comte de la Marche, le comte de Clermont etle comte d'Eu.
Presque tout ce qu'il y avait de grands seigneurs et de dames distinguées se trouvèrent à ce souper.

Toutes les parures d'hiver, tant des hommes que des femmes, étaient éblouissantes et couvertes de diamants. Rien ne manqua enfin à ce magnifique repas, que la gaieté dont il semblait devoir être susceptible. Les personnes mêmes les plus connues pour leur enjouement n'eurent point dans cette circonstance leur gaieté ordinaire.
»(Fortaire) (Le duc de Penthièvre. Par Honoré Bonhomme. 1869.)


L’Hôtel de Toulouse M5020014

Portrait collectif ( Louis Jean Marie de Bourbon, Penthièvre, duc de; Lamballe, Louis Alexandre prince de ; Savoie-Carignan, Marie Thérèse Louise de, Lamballe, princesse de ; Bourbon, Louise Marie Adélaïde de ; Toulouse, comtesse de)



Dernière édition par diphildor le Dim 4 Déc - 14:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitimeDim 4 Déc - 11:23

Il existe deux livres sur l'hôtel de Toulouse :

-TRÉSORS DE LA BANQUE DE FRANCE • HISTOIRE ET RICHESSES DE L'HÔTEL DE TOULOUSESous la direction de Raymond Penaud
Hervas, 1998, 134 p

-L'HOTEL DE TOULOUSE. SIEGE DE LA BANQUE DE FRANCE de
LAUDET FERNAND
Firmin didot, 1932, 141 p
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MessageSujet: Re: L’Hôtel de Toulouse   L’Hôtel de Toulouse Icon_minitime

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