Le Boudoir de Marie-Antoinette

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 les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES

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madame antoine

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeMar 18 Sep - 20:18

Voici également une bonne nouvelle pour les amoureux de Versailles, celle de l'acquisition d'une verseuse inestimable.

Offerte à Louis XIV en 1686 et classée Trésor National en 2016, cette pièce d’orfèvrerie revient au château grâce à un mécénat privé.

les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Verseu10
© Château de Versailles

Voici cette verseuse en argent réhaussé d’or (Chine, vers 1680-1685), avant et après restauration.

Deux mois après l’acquisition et le retour d’une commode de Riesener, le château de Versailles a acquis une verseuse en argent réhaussée d’or (Chine, vers 1680-1685), qui fut offerte à Louis XIV en 1686 par les ambassadeurs du Siam. Cette verseuse, classée Trésor National par le ministère de la Culture en juillet 2016, retourne au château grâce au mécénat du groupe de luxe LVMH, qui s’était déjà illustré en 2011 en facilitant l’acquisition et le retour du bureau de Marie-Antoinette.

La verseuse en argent est recouverte de motifs - fleurs, oiseaux, papillons et pagodes, rehaussés d’or. Elle est munie d’une anse ainsi que d’un long bec, simulant le bambou et le bois. La pièce d’orfèvrerie est d’autant plus rare qu’elle est l’une des seules à n’avoir pas été fondue, comme de nombreux objets l’ont été dans le passé, soit pour renflouer les finances royales, soit durant la Révolution.

Elle avait été offerte par une ambassade, envoyée par le roi Siam au Roi Soleil le 1er septembre 1686, dans une tentative d’alliance entre le souverain Siamois et le royaume de France. Inventoriée pour la première fois au Garde Meuble de la Couronne en 1697, elle avait été vendue en 1797. Elle a ensuite appartenu à la famille Terray de Morel-Vindé durant la première moitié du XIXe siècle.

Intégralement restaurée, la verseuse sera désormais visible dans la galerie des Glaces, où elle a été présentée durant les Journées Européennes du Patrimoine.

https://www.lejournaldesarts.fr/

madame antoine

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The Collector

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeJeu 1 Nov - 10:23

Signalons la commode Riesener qui fut acquise il y a peu. les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 914132

les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Cdidie10

Vendue en 1795, une commode de Riesener revient à Versailles grâce à la Société des amis de Versailles qui réalise, à cette occasion, le don le plus généreux de son histoire.

* JEAN-HENRI RIESENER
La commode de Madame Adélaïde figure parmi les premières productions que l’ébéniste réalise pour la famille royale alors qu’il vient d’être nommé ébéniste ordinaire du Garde-Meuble de la Couronne en 1774. Elle est remarquable pour l’élégance de ses bronzes et le jeu de ses bois. Sa marqueterie de couleur s’appuie sur un treillage de losanges contenant chacun une fleur de tournesol, motif cher à Riesener. La riche polychromie provient des essences variées de bois naturels et de bois teintés, comme les cabochons en loupe d’érable dont la couleur bleue d’origine est devenue verte avec le temps.

* MADAME ADÉLAÏDE
Le 13 septembre 2018, le château célébrait le retour de la commode à son emplacement précis dans le cabinet de retraite de Madame Adélaïde (1732-1800), fille de Louis XV et de Marie Leszczynska, pour lequel il avait été livré en 1776. Le modèle plut tant que trois autres exemplaires du même type furent commandés la même année à Riesener pour d’autres membres de la famille royale.

* 3 500 000 €
L’acquisition par la Société des amis de Versailles de cette somptueuse commode a été financée principalement grâce aux legs de mesdames Simone Baraille, Micheline Cavallo et Monique Genneret. L’œuvre a été acquise de gré à gré avant la vente de la collection de feu Juan de Beistegui dispersée par Christie’s à Paris, le 10 septembre 2018.

* PÉRÉGRINATIONS
La commande est d’abord transférée au château de Bellevue, maison de plaisance que le roi Louis XVI avait attribuée à ses tantes en 1774. Elle y demeure jusqu’à la Révolution. Vendue en 1795, elle passe à une date indéterminée en Angleterre. On la retrouve ensuite dans les collections de Lord Carnavon (1866-1923) avant son entrée, quelques décennies plus tard, dans celles de Juan Guillermo de Beistegui, son dernier détenteur, décédé en 2017.

* SIMONE BARAILLE
Des trois legs, celui de Simone Baraille (1927-2015) est celui qui contribua le plus à cette acquisition. Cette ancienne sociétaire des Amis de Versailles, pharmacienne de métier, était une passionnée d’art et d’histoire. Célibataire et sans héritier direct, elle avait désigné la Société des amis comme légataire universel dans le but exclusif d’enrichir les collections de mobilier du XVIIIe siècle du château. Grâce à son legs, et au capital de son assurance vie, Versailles a pu acquérir trois autres œuvres de provenance royale : une paire de chenets par Pitoin, un plat d’entremets du service bleu céleste de Louis XV et une autre commode de Riesener, celle-ci livrée en 1779 pour Madame Élisabeth.
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Noche de Varennes

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeJeu 29 Nov - 8:38

Grâce au généreux mécénat du comte Édouard de Royère par l’intermédiaire de la Société des Amis de Versailles, le château vient de s’enrichir d’une œuvre de jeunesse de Charles Le Brun (ill. 1) représentant la naissance du duc d’Anjou, second fils de Louis XIII dont la naissance, peu après celle du Dauphin Louis, semblait presque aussi miraculeuse alors que la reine n’avait pas réussi à concevoir d’héritier pendant plus de vingt ans.

les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Le_bru10
  • 1. Charles Le Brun (1619-1690)
    Le berceau royal du duc d’Anjou, 1640
    Huile sur panneau - 27 x 36,5 cm
    Versailles, Musée national du château
    Photo : Société des Amis de Versailles


Cette œuvre fait partie d’une série de petits tableaux peints sur bois qui n’ont été reconnus que récemment comme des œuvres de Le Brun. Ce panneau inédit peut notamment être rapproché de L’Enfance (ill. 2) et de l’Allégorie avec une femme et deux amours qui furent présentés lors de la rétrospective Le Brun à Lens en 2016 (voir l’article). La femme qui tient le dauphin sur ses genoux - il semble s’agir d’une nourrice plutôt que de la reine, le jeune homme à l’attitude familière qui se tient derrière elle pouvant d’ailleurs difficilement passer pour Louis XIII - est d’un canon très proche à celui de celle que l’on voit dans L’Enfance, les enfants des deux tableaux se ressemblant également fortement. Le tout fait penser aux compositions gravées d’Abraham Bosse et à une influence nordique.

les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Brun_e10
  • 2. Charles Le Brun (1619-1690)
    L’Enfance, vers 1639-1640
    Huile sur panneau - 25,8 x 34 cm
    Suisse, collection particulière
    Photo : Auteur inconnu (Domaine public)


Reste un point qui nous semble étrange : comment un élève de Vouet, qui en 1640-1641 peint un tableau comme Hercule terrassant Diomède déjà plein de la fougue baroque de son maître peut-il, à peu près au même moment, réaliser une œuvre comme celle-ci, presque une miniature, encore tout empreinte de l’exemple de la peinture parisienne au goût précieux et encore maniériste, celle de Lallemant, Saint-Igny ou Brébiette, qui en est aussi éloigné que possible ? Bénédicte Gady l’explique dans sa thèse par la destination précise, le modèle pour une estampe demi-fine, qui répond à un canon propre, fort différente des grands tableaux [1].

Didier Rykner
https://www.latribunedelart.com/un-tableau-de-jeunesse-de-le-brun-offert-a-versailles

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madame antoine

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeDim 31 Mar - 8:42

Nous noterons également ces pièces de porcelaine.

Le musée national du château de Versailles a acheté le 17 janvier dernier cinq pièces en porcelaine de Chine aux armes de France chez Christie’s à New-York pour 48 872 euros frais inclus (55 000 dollars). Les deux grands plats et les trois écuelles rejoignent le plat offert au musée l’année passée (voir la brève du 26/10/18) issu du même Service aux armes de France. Il a été commandé par Louis XV à la manufacture chinoise Jingdezhen, par l’intermédiaire de la Compagnie française des Indes, en juin 1738. Plusieurs pièces de ce service furent exposées à Versailles en 2014 dans l’exposition « La Chine à Versailles : art et diplomatie au XVIIIe siècle ». Il s’agissait d’une aiguière conservée par le musée Guimet ainsi que d’un seau à bouteille et de trois plats ronds de la collection privée d’Antoine Lebel, le propriétaire des cinq pièces dispersées par Christie’s.

les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Plats-10
Manufacture de Jingdezhen (Chine)
Deux plats du Service de table aux armes de France, vers 1738-40
Porcelaine de chine - diamètre : 47 cm
Versailles, Musée national du château
Photo : Christie’s


les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Ecuell10
Manufacture de Jingdezhen (Chine)
Trois écuelles du Service de table aux armes de France, vers 1738-40
Porcelaine de chine - diamètre : 13,6 cm
Versailles, Musée national du château
Photo : Christie’s



La composition exacte du service demeure inconnue puisque le mémoire de commande a disparu et que les inventaires des porcelaines des cabinets du Roi sont tardifs et lacunaires. En 1780, ces derniers mentionnent une dizaine de plats et assiettes, une soupière avec couvercle et son plat ainsi que quatre seaux. Marie-Laure de Rochebrune, conservateur en chef au château de Versailles en charge des collections d’objets d’art, liste dans sa notice du catalogue de l’exposition de 2014 quelques autres pièces du Service passées en ventes publiques. Elle souligne qu’il ne s’agissait pas exclusivement d’un service de table puisque l’ensemble comptait également des flambeaux et un encrier.

Les plats comme les écuelles couvertes à anses en forme de coquille à fond bleu, probablement dotées de soucoupes à l’origine, ont une forme occidentale. Le décor est organisé autour d’un blason central aux armes de France, couronné et entouré des colliers des ordres de Saint-Michel et du Saint-Esprit. Les plats déploient deux frises dorées sur les bords extérieurs et intérieurs des marlis. Fine sur l’extérieur, la frise intérieure plus large, constituée d’arabesques et de fleurs de lotus, présente des cartouches polychromes ornés d’un double L opposé couronné et flanqué de branches de laurier. Entre les deux frises les marlis développent un décor polychrome - orangé, bleu, vert et or - sur un fond laissé largement blanc dans le style kakiemon japonais. Le motif de branche fleurie supportant un plat garni d’un agrume - mains de bouddha et cédrats - prend place entre des cartouches ronds agrémentés d’un éventail ouvert ou d’une fleur de lotus. Les écuelles reprennent le même programme décoratif ajoutant des fleurs de lys sur les couvercles et de chrysanthème sur les boutons.


Julie Demarle
https://www.latribunedelart.com/cinq-nouvelles-pieces-de-porcelaine-pour-versailles

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Airin

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeVen 19 Avr - 8:33

Nouvelle acquisition qui nous intéressera tous. Wink

  • Le musée national du château de Versailles vient d’acheter pour 15 000 euros (hors frais) un groupe sculpté en biscuit de porcelaine de Sèvres lors de la vente proposée par la maison Fraysse le 10 avril. Représentant Télémaque chez Calypso, il est une réplique d’époque d’un des groupes sculptés réalisés pour le surtout du service aux Camées qui fut livré à Catherine II de Russie en juin 1779. Cette réplique est mentionnée dans le registre des ventes au comptant faites à Versailles par la Manufacture de Sèvres le 23 décembre 1779 (S.C.C., Arch., Vy 7, f° 188). Elle a été vendue 600 livres, au même prix que le modèle original, vraisemblablement à Louis XVI sans que cela soit toutefois précisé.


les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 141-310
Manufacture de Sèvres
D’après un modèle de Louis-Simon Boizot (1743-1809)
Télémaque chez Calypso, vers 1779
Biscuit de porcelaine dure - 32 x 36 cm
Versailles, musée national du château
Photo : Fraysse


Merci à Julie Demarle de La Tribune de l'Art.
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Cochevis de Thekla

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeMar 7 Mai - 12:46

La collection de pendules royales du château de Versailles s’enrichit d’un cartel en bronze doré d’époque Louis XVI grâce au don de messieurs Jérôme Plouseau et Christophe Caramelle par l’intermédiaire de la Société des Amis de Versailles. Il a été acquis auprès de la Galerie Paragone à Versailles.

les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Cartel10

Le cadran est signé « Caranda à Versailles ». Issu d’une dynastie d’horlogers installée à Paris dès le début du XVIIIe siècle, François Caranda fut reçu maître en 1741 avant de déposer son bilan en septembre 1760 puis de se rétablir et de devenir « Horloger du roi par livraison ». Il travaille alors pour le Garde-Meuble de la Couronne auquel il livre une dizaine de pendules et de nouveaux mouvements destinés aux boîtes anciennes. Parmi ces livraisons, l’inventaire du château de Versailles dressé entre 1785 et 1787 puis l’état estimatif des meubles établi en 1788 identifient un modèle de cartel dit « à l’antique surmonté d’un vase » ou « à draperie et tête d’Apollon au-dessous du cadran » semblable à celui qui vient d’être acquis. Il figurait, à la veille de Révolution, dans l’appartement du duc de Normandie - second fils de Louis XVI et Marie-Antoinette, futur Louis XVII. Ce modèle était probablement en usage dans les appartements des enfants de Louis XVI et de Marie Antoinette de 1786 à la Révolution. Un modèle identique est inventorié en 1787 dans l’appartement de Madame Sophie, leur fille cadette décédée peu avant son premier anniversaire.

Le cadran est enchâssé dans un cartel en bronze doré formé d’ornements à l’antique de feuilles d’acanthe et de draperies. Il est coiffé d’un petit vase à anses, à cannelures, godrons et feuilles d’acanthe qui repose sur un socle encadré de quatre pommes de pin, motif repris par le bouton du couvercle du vase. La partie basse se compose d’une tête d’Apollon. L’origine de ce modèle à la grecque date du règne de Louis XV. Le Journal du Garde-Meuble mentionne sa première livraison le 16 juin 1766 par l’horloger Lépine pour la chambre à coucher de Monsieur le chevalier de Fontanieu au Petit Hotel de Conty.

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeSam 8 Juin - 13:00

Belle acquisition, ce Boucher les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 914132

les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Cda-bo10
François Boucher, Détail du portrait d'Alexandrine Jeanne Le Normant d'Etiolles © Château de Versailles.

  • Grâce au mécénat de la Société des Amis de Versailles, en partenariat avec la Fondation du Patrimoine, le château de Versailles a pu acquérir le portrait d’Alexandrine Jeanne le Normant d’Étiolles, fille de la Marquise de Pompadour, peint en 1749 par François Boucher.


Le portrait d’Alexandrine Jeanne le Normant d’Étiolles (1744-1754), fille de la Marquise de Pompadour va rejoindre les collections du château de Versailles, grâce aux donations fédérées par la Société des Amis de Versailles. Cette toile est l’une des rares représentations de la fille de la favorite du roi Louix XV, la petite Alexandrine Jeanne le Normant d’Étiolles étant décédée d’une péritonite avant l’âge de 10 ans. Fille de Jeanne-Antoinette Poisson, future Madame de Pompadour, et de son époux légitime, Charles-Guillaume Le Normant d’Étiolles, Alexandrine est restée avec sa mère lorsque le couple s’est séparé, et a donc été élevée à la cour de Versailles. Son portrait réalisé par François Boucher est donc l’une des rares représentations de la fille adorée de La Pompadour. L’artiste a d’abord réalisé une première version au pastel, léguée au marquis de Marigny, frère de Madame de Pompadour et directeur des Bâtiments du roi de 1751 à 1773. La deuxième version, exécutée à l’huile, présente les caractéristiques du peintre, notamment sa touche libre que l’on retrouve dans le tissu bleu de la robe, la rose et le brin de muguet.

L’œuvre sera présentée à partir du 7 juin dans les appartements de Mesdames, filles de Louis XV (accessibles en visite libre), avant d’être exposée définitivement dans les appartements de Madame de Pompadour (accessibles uniquement en visite guidée), qu’elle a occupés de 1745 à 1751, au-dessus du Grand Appartement du Roi, et qui ont été restauré et remeublé en 2002. Les visiteurs peuvent y découvrir des tableaux, meubles et objets d’art évoquant la décoration d’origine et, d’une manière plus générale, le goût élégant en vogue à la Cour de Louis XV, ainsi que deux portraits du peintre Louis Tocqué évoquant Charles Lenormant de Tournehem, oncle adoptif de la marquise, et le marquis de Marigny, frère de la Pompadour.

les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Portra12
François Boucher, Portrait d’Alexandrine Jeanne Le Normant d’Etiolles © Château de Versailles.
https://www.connaissancedesarts.com/

Edit : comme je suis en retard, l'oeuvre est déjà présentée. les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 588717

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zebulon

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeVen 14 Juin - 5:19

On connaît le portrait, il a parfois été mis en doute par certains ( Rolling Eyes ) mais son acquisition par le Château le place désormais au-dessus de tout soupçon.

les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Louis_10

13/6/19 - Acquisition - Versailles, Musée national du château - Louis-Charles de France, second fils de Louis XVI et Marie-Antoinette, fut proclamé dauphin à l’âge de 4 ans suite à la mort prématurée de son frère aîné. Emprisonné au Temple, il devint Louis XVII après l’exécution de son père en 1793, mais ne survécut pas longtemps à ses parents et fut emporté par la tuberculose et les mauvais traitements dès 1795 à l’âge de 10 ans. Les représentations du dauphin sont assez rares, les destructions iconoclastes révolutionnaires ayant largement touché les figures de la famille royale.

Le tableau acquis par le Château de Versailles auprès de Pierre Brost fut peint dans l’atelier d’Élisabeth Vigée-Lebrun et reprend l’œuvre originale exposée au Salon de 1789 et détruite en 1794 lors de l’incendie du château de Saint-Cloud. Il appartenait à la collection d’Alain Bancel dont l’ensemble de souvenirs de Louis XVII - costumes, miniatures, sculptures... - fut dispersé après sa mort, lors d’une vente à l’hôtel Drouot organisée par Piasa le 21 mai 2003, au cours de laquelle aucun musée n’avait été acheteur. Le musée conservait déjà dans ses collections plusieurs gravures et médailles représentant Louis XVII, ainsi que deux bustes en marbre, mais pas de peinture.

Cette récente acquisition, unique témoignage connu de la composition de Vigée-Lebrun [1], vient donc compléter et enrichir cet ensemble. Il rejoint également une autre toile de la même artiste, représentant Marie-Antoinette, reine de France, et ses trois enfants datant de 1787.

On y voit la figure touchante d’un petit garçon au regard franc, sagement assis contre un cep de vigne et tenant une grappe de raisin. Il presse contre lui le chien de son frère, Moufflet, qui lui a été offert en même temps qu’il devenait dauphin. Outre l’art de peindre « au naturel » caractéristique des portraits de Vigée-Lebrun, on peut voir ici l’expression des qualités attendues du futur monarque. La vigne, arbre de vie dans la Bible, ne croît que grâce aux bons soins du vigneron, elle est symbole d’évolution et de dépassement de soi, le vin se changeant en sang du Christ ; le chien lui, est symbole de fidélité. Le paysage derrière les deux compagnons est dégagé : un avenir florissant semble ainsi promis au jeune Louis-Charles, et rien ne laisse encore supposer son destin tragique.

Caroline Girard

Notes
[1] Plusieurs fois exposé et reproduit dans différents ouvrages, ce tableau sera inclus au catalogue raisonné consacré à Elisabeth Vigée-Lebrun par Joseph Baillio, dans la rubrique "Œuvres en rapport".

https://www.latribunedelart.com/le-chateau-de-versailles-achete-un-portrait-de-louis-xvii


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Cochevis de Thekla

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeSam 29 Juin - 17:29

Le château a pu se porter acquéreur d'une commode livrée sous Louis XV et vendue pendant la Révolution, grâce au legs d'une mystérieuse Monégasque.

Le lundi 8 juillet prochain sera présenté au château de Versailles "la commode de la chambre de la Dauphine", un objet rare, prestigieux, que le château de Versailles vient d'acquérir, et qui se trouvait déjà dans le palais au 18ème siècle. Mais comme vous le révèle Europe 1, l'histoire de cette acquisition est plutôt inhabituelle.

Le château de Versailles a pu acheter ce meuble grâce au don exceptionnel de 20 millions d'euros d'une femme richissime habitant à Monaco, et décédée il y a trois ans. Cette mystérieuse donatrice avait néanmoins une exigence particulière : que son argent ne serve qu'à acheter des objets bien précis…

Le budget annuel du château est de 130 millions d'euros. En 2019, il est exceptionnellement de 150 millions d'euros grâce à l'apport de ce legs. Dans une lettre qu’elle a laissée, la généreuse donatrice exige toutefois que son don de 20 millions d’euros soit exclusivement consacré à l’acquisition de mobiliers ayant fait partie du château de Versailles avant la Révolution française. Cette femme était-elle nostalgique de l’ancien régime ? Personne ne le sait, car elle a souhaité rester anonyme.


Retrouver un mobilier dispersé aux quatre vents

En octobre 1789, sous la pression populaire, la cour quitte le château de Versailles pour le palais des Tuileries. Plus jamais la monarchie française ne siégera dans le château bâti par Louis XIV. Pendant les années tourmentées qui suivent, Versailles a été vidé d’une grande partie de son mobilier, les meubles qui ornaient les salons, les chambres et les anti-chambres ont été soit détruits, soit vendus à des collectionneurs. Pendant des mois, les conservateurs du château se sont donc mis à la recherche de ce mobilier perdu. Aux Etats-Unis, chez un particulier, ils ont retrouvé cette commode, livrée à Versailles en 1745 pour le mariage du fils de Louis XV avec une princesse d’Espagne.


De nouvelles acquisitions bientôt dévoilées

Cette commode, recouverte de bronze doré et de panneaux de laques du Japon, avec deux grands tiroirs, et dont le prix reste secret, est considérée comme l’une des plus belles du monde. Ce meuble unique va donc retrouver son écrin d’origine, à Versailles, à l’endroit précis où il était sous l’Ancien Régime : au rez-de-chaussée, près des jardins, sous la chambre de la reine. Outre "la commode de la chambre de la Dauphine", d'autres pièces de la même époque ont pu être acquises grâce aux 20 millions d’euros reçus par le château. Ces acquisitions devraient être bientôt dévoilées.
https://www.europe1.fr/

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Chakton

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeLun 8 Juil - 9:08

Retour d'une commode à Versailles. tongue
- elle -

les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 983510

  • Selon le quotidien britannique The Art Newspaper, le château de Versailles aurait acquis pour 4 millions d'euros une commode laquée noire à décors japonais de Bernard II van Risenburgh (connu sous le nom BVRB). Commandée par Louis XV pour sa fille en 1744, la pièce serait arrivée aux États-Unis en 1981, après son achat par le concessionnaire new-yorkais Martin Zimet. Quelques années plus tard, en 1998, Martin Zimet, alors à la retraite, demande à la maison Christie's de vendre la pièce aux enchères. C'est à ce moment-là que l'expert chargé de son évaluation, Patrick Leperlier, découvre l'inscription « 343 » au verso du meuble, ce qui lui permet de retracer sa provenance jusqu'à l'inventaire royal : la commode aurait été livrée le 23 janvier 1745 à la chambre de la Dauphine. Acquise auprès d'un collectionneur américain qui souhaite garder l'anonymat, cette commode royale reviendra au château de Versailles grâce notamment à la donation de Jeanne Heymann, qui a laissé 20 millions d'euros à l'établissement, exclusivement destinés à financer l'achat de meubles du palais dispersés après la Révolution française.
    https://www.lequotidiendelart.com/articles/15569-retour-d-une-importante-commode-royale-au-ch%C3%A2teau-de-versailles.html

    Qui veut ça dans son salon ? tongue

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeLun 8 Juil - 22:45

C'est un évènement ! les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 580524

Acquisition d'un chef-d'œuvre de Van Riesen Burgh


  • Une extraordinaire commode en laque du Japon livrée en 1745 pour la Dauphine Marie-Thérèse Raphaëlle d'Espagne, va retrouver sa place au château de Versailles. Œuvre de l'un des plus fameux ébénistes parisiens, Bernard Van Reisen Burgh dit "BVRB" (1700-1760), celle-ci est décrite comme « l'une des plus belles commodes du monde ». Son acquisition est donc un événement.


Un meuble pour la Dauphine

Livrée au Château quelques jours avant l'arrivée de la Dauphine, Marie-Thérèse Raphaëlle d’Espagne (1726-1746) – mariée à Louis de France le 23 février 1745 –, cette commode reste au Château jusqu'à la Révolution. Après la mort précoce de l'infante, elle continue d’orner la chambre de la nouvelle Dauphine, Marie-Josèphe de Saxe. Le meuble rejoint ensuite les appartements du comte de Provence puis ceux de la comtesse de Provence situés dans l'aile du Midi.

Plusieurs fois présentée comme « l’une des plus belles commodes du monde », elle quitte la France dans les années 1980, sans que sa provenance versaillaise ne soit établie. Ce n’est qu’en 1998, alors qu’elle se trouve depuis près de vingt ans aux États-Unis, que le numéro « 1343 » figurant au dos a été relevé, correspondant à celui qui est mentionné dans le Journal du Garde-meuble de la Couronne :

  • Pour servir dans la chambre de Madame la Dauphine à Versailles.

    N° 1343 – Une commode d’ancien vernis du Japon fond noir, a pagodes oiseaux et animaux du pais a dessus de marbre de brocatelle bombée et chantournée aïant par devant deux grands tiroirs fermans à clef et enrichie sur le devant et des côtés d’ornemens de bronze doré d’or moulu, formant des compartimens et d’encoignures et pieds assortissans, longue de 5 pieds sur 25 pouces de profondeur par le milieu et 32 pouces de haut.


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:copyright: EPV/ Christophe Fouin


Une Acquisition exceptionnelle

L'acquisition de cette commode par le château de Versailles est exceptionnelle à la fois par sa rareté et le prestige spécial des meubles en laque du Japon, sa qualité éblouissante et la possibilité de lui rendre son emplacement exact dans les appartements des filles de Louis XV. Un processus particulièrement rigoureux d’étude scientifique a été mené au Centre de recherche et de restauration des musées de France, croisant de multiples techniques jusqu’aux plus récentes, notamment sur les panneaux de laque, les bronzes, l’inscription à l’encre et le bâti de la commode. Ces études ont confirmé ainsi l’origine japonaise des panneaux utilisés et ont conclu à la parfaite homogénéité du meuble. Après la consultation des instances compétentes et de nombreux experts, l’acquisition s’est imposée comme une étape majeure de la politique de remeublement du château de Versailles. C’est l’important legs de Madame Jeanne Heymann, qui a souhaité contribuer spécifiquement au retour à Versailles d’œuvres y ayant figuré avant la Révolution, qui permet aujourd’hui d’écrire cette page d’histoire.

Vous pouvez dès maintenant admirer cette extraordinaire commode dans les appartements des filles de Louis XV.

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http://www.chateauversailles.fr/

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Galaor

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeMar 9 Juil - 8:05

Le retour de cette commode au château est une fête ! les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 580524

Elle a retrouvé sa place au château de Versailles, près de Paris, après 230 ans d'éloignement: une spectaculaire commode du XVIIIè siècle a été rachetée par le musée français à un collectionneur américain pour un peu plus de 4 millions d'euros.

Avant de se décider, le château, qui a pu s'offrir ce meuble exceptionnel grâce à un leg, l'a fait expertiser et analyser de façon poussée pour s'assurer de son authenticité.

Depuis vendredi, la grande commode en laque noire du Japon, oeuvre d'un célèbre ébéniste, Bernard II Van Riesen Burgh dit BVRB, trône à nouveau dans la chambre de la Dauphine.

"Elle est d'une qualité incroyable", déclare à l'AFP Laurent Salomé, directeur du musée national du château de Versailles. "C'est très émouvant car on a l'impression de voir resurgir le château tel qu'il était avant la Révolution".

La commode de style rocaille (ou rococo) avait été livrée en 1745 pour la chambre de la Dauphine Marie-Thérèse Raphaëlle d'Espagne, l'épouse du Dauphin de France, fils de Louis XV.

Après le décès de la jeune femme un an plus tard, le meuble était resté dans sa chambre, devenue par la suite celle de la nouvelle Dauphine Marie-Josèphe de Saxe.

La commode avait ensuite disparu dans le tumulte de la Révolution de 1789. A la fin du XIXè siècle, elle réapparaît sur le marché de l'art mais sa provenance royale a été oubliée.

En 1973, la maison d'enchères Tajan la vend pour 1 million de francs. Puis en 1981, la commode part aux Etats-Unis chez un marchand new-yorkais.

  • Numéro 1343


Elle resurgit aux enchères en 1998, lors de la dispersion à New York de la collection de ce marchand. En préparant la vente, un expert de la maison Christie's repère le numéro "1343", inscrit à l'encre au dos du meuble.

Il s'aperçoit qu'il correspond au numéro d'inventaire de la commode de la chambre de la Dauphine mentionné dans le journal du Garde-meuble de la Couronne. Le lien avec la royauté est rétabli.

Le château de Versailles songe à se porter acquéreur mais renonce devant l'envol des estimations avancées.
En fin de compte, la commode ne part pas aux enchères. Mais Christie's la vend peu après à un grand collectionneur américain qui la conserve pendant vingt ans.
C'est lui qui vient de la vendre à Versailles par l'intermédiaire de Christie's.

"Petit à petit on remeuble Versailles. C'est très difficile car tous les meubles ont été dispersés à la Révolution. Certains resurgissent mais ils coûtent très cher", souligne Laurent Salomé.

C'est grâce à un leg très important de Jeanne Heymann, une résidente monégasque, qui a souhaité spécifiquement contribuer au retour à Versailles d'objets d'art d'origine, que le château a pu financer cet achat.

Désormais, pour ses acquisitions, Versailles "redouble de prudence", assure Laurent Salomé.

L'établissement public a été victime d'un trafic de faux meubles XVIIIè qui a éclaté en 2016. Il a acheté entre 2008 et 2012 auprès d'antiquaires parisiens principalement huit meubles (chaises, bergère, sièges ployants) qui se sont avérés être des faux. L'instruction est en cours.

"Echaudé", le château a fait analyser la commode rocaille "sous toutes ses coutures" pendant plusieurs mois, souligne Laurent Salomé.

Le Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) a étudié son bois, ses bronzes, ses panneaux de laques.

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Conclusion: "la commode paraît homogène et cohérente, les bois ont été abattus à la fin du XVIIe ou au début du XVIIIe siècles, les bronzes sont du XVIIIè", indique à l'AFP Mireille Klein, responsable de la filière arts décoratifs au C2RMF.

"Les laques sont bien asiatiques et elles ont été complétées par des laques européennes du XVIIIè", ajoute-t-ele. "Tout cadre".

La composition de l'encre du fameux numéro 1343 a été analysée par un laboratoire du Muséum national d'histoire naturelle: "il n'a rien trouvé d'anachronique" par rapport aux inscriptions d'autres meubles de Versailles de la même période, souligne Mireille Klein.

"Tous les verrous ont été débloqués. C'est un meuble qui présente tous les atouts", selon elle.
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Cochevis de Thekla

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeMer 10 Juil - 8:24

Un grand moment pour Versailles ! Laurent Salomé devant la merveille. Wink

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globule
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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeMer 10 Juil - 8:51

Tout le monde en parle. les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 914132 Il faudrait peut-être faire un topic rien que pour cette commode.


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pimprenelle

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeVen 19 Juil - 13:01

Un legs providentiel permet des acquisitions majeures pour Versailles

La Tribune de l'Art

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zebulon

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitimeDim 4 Aoû - 11:57

pimprenelle a écrit:
Un legs providentiel permet des acquisitions majeures pour Versailles

La Monégasque Jeanne Heymann, récemment décédée, a légué 20 millions d’euros de sa fortune au Château de Versailles. Elle devient ainsi l’un des plus importants mécènes de cette institution qui fait rayonner la France à travers le monde.

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MessageSujet: Re: les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES   les nouvelles acquisitions pour VERSAILLES - Page 2 Icon_minitime

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