Le Boudoir de Marie-Antoinette

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 Chez les antiquaires, quid du XVIIIe?

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Chou d'amour
pimprenelle
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pimprenelle

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MessageSujet: Chez les antiquaires, quid du XVIIIe?   Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? Icon_minitimeDim 25 Mai - 11:26

Le Salon des Antiquaires vient d'ouvrir ses portes à Dijon, et une constatation s'impose: le XVIIIe revient en force.  Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? 454943 

Si ce style avait perdu de son succès au début des années 2000, il a de nouveau la cote, surtout auprès d'un public russe ou chinois.
http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2014/05/24/le-xviiie-siecle-revient-en-force#jimage=BE095DE1-F4DB-48A6-9D84-484A99EE023B

Allez vous balader sur le site, vous verrez les plus belles pièces exposées.  Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? 454943

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Dernière édition par pimprenelle le Sam 28 Juin - 13:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Chez les antiquaires, quid du XVIIIe?   Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? Icon_minitimeVen 6 Juin - 6:44

Info contradictoire d'après cet article:


Les collectionneurs contemporains semblent bouder le XVIIIe siècle, seules les pièces estampillées par de grands ébénistes trouvent preneurs.

... et on espère que la réouverture des salles du musée de Louvre produira l'étincelle qui ranimera l'enthousiasme...


Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? Phob6e10
http://www.lefigaro.fr/culture/encheres/2014/06/05/03016-20140605ARTFIG00025-le-marche-du-mobilier-en-plein-desamour.php

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Chou d'amour
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MessageSujet: Re: Chez les antiquaires, quid du XVIIIe?   Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? Icon_minitimeMar 10 Juin - 11:08

Bah, si personne n'en veut je peux me dévouer  Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? 194575 

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MessageSujet: Re: Chez les antiquaires, quid du XVIIIe?   Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? Icon_minitimeMer 11 Juin - 10:33

Bonjour,

Je ne comprends pas très bien, le XVIIIe siècle se vend-il bien, ou non, pour finir ?

madame antoine

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pimprenelle

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MessageSujet: Re: Chez les antiquaires, quid du XVIIIe?   Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? Icon_minitimeSam 28 Juin - 13:49

Eh oui, Madame Antoine... Quid du XVIIIe, tout compte fait?  Shocked Les infos se succèdent et se contredisent...  Shocked 

http://patrimoine.lesechos.fr/patrimoine/marche-art/0203591052732-mobilier-francais-quand-le-marche-des-rois-louis-tente-de-remonter-1018634.php


Tous ces efforts se situent dans un contexte très difficile pour le mobilier du XVIIIe siècle. Voilà désormais un domaine incompris du public. Si pendant longtemps les élites mondiales se meublaient en XVIIIe, dorénavant les plus riches acheteurs comme le grand public ne comprennent plus les placages de bois précieux, les bronzes richement ouvragés, une marqueterie soigneuse et les lignes architecturées de ces meubles.

En vente aux enchères désormais, faute de demande, l’offre se raréfie. Le secteur n’a jamais été aussi élitiste. Les pièces du commun – les commodes fabriquées en série tout comme les fauteuils Louis XV ou Louis XVI d’usage, de type classique – sont bradés. Certains antiquaires de prestige ont disparu, comme Maurice Ségoura ; d’autres, comme Aveline, ne participeront pas à la rentrée à la très attendue Biennale des antiquaires.

Quant à la galerie Didier Aaron, jusque-là installée sur le faubourg Saint-Honoré, elle vient de déménager dans un espace plus modeste, sur le boulevard Haussmann.

Mais l’événement aux enchères en cette fin de saison est la mise en vente d’une collection française consacrée au XVIIIe siècle français, estimée 1,6 million d’euros, ce vendredi 27 juin sous le marteau de l’étude Mathias.

Tous les expert s’accordent à dire que ce qui plaît encore dans le domaine correspond soit à des objets d’une forte puissance décorative (très grands formats, décors exceptionnels), soit à des pièces aux provenances prestigieuses (grandes signatures d’ébéniste, anciens propriétaires en lien avec le roi et sa famille). Justement le meuble le plus attendu de ces enchères est une commode d’époque transition (Louis XV-Louis XVI), réalisée par l’ébéniste Louis Joubert pour la fille de Louis XV, Madame Adélaïde. La commode est comme sa propriétaire : riche, mais sans extravagance. C’est sa marqueterie et sa ligne générale qui lui donnent sa valeur. Elle est estimée 300.000 euros, mais sa conception est un peu trop raisonnable, selon certains spécialistes.

Bill G. B. Pallot est responsable du département arts décoratifs de la galerie Didier Aaron. Il remarque que, dans le marché de l’art, les amateurs apprécient les œuvres liées aux personnages historiques les plus originaux. Ainsi au XVIIIe siècle, au sommet de la demande, il y a les objets conçus selon le goût de Marie-Antoinette, mais aussi du comte d’Artois, frère de Louis XVI, play-boy extravagant, ainsi que de la duchesse de Parme, fille aînée de Louis XV. Récemment, la galerie a vendu pour 180.000 euros à un collectionneur français un fauteuil exécuté pour le palais ducal de Parme. Il avait un temps appartenu au couturier Karl Lagerfeld.
Judith Benhamou-Huet, Les Echos

En savoir plus sur http://patrimoine.lesechos.fr/patrimoine/marche-art/0203591052732-mobilier-francais-quand-le-marche-des-rois-louis-tente-de-remonter-1018634.php?tEU3DkilVDjY3Ozj.99



Donc, si je comprends bien, le style des rois de France ne se vend plus très bien, celui du XVIIIe mieux et Marie Antoinette extra.  Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? 49856 

Comment ça, je suis partiale?  Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? 588717 

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madame antoine

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MessageSujet: Re: Chez les antiquaires, quid du XVIIIe?   Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? Icon_minitimeMer 20 Avr - 12:08

Il semble que la tendance constatée plus haut se confirme.

«Le vintage se vend mieux que les antiquités du XVIIIe»
http://www.ladepeche.fr/article/2016/04/19/2328334-le-vintage-se-vend-mieux-que-les-antiquites-du-xviiie.html

madame antoine

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peter pan

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MessageSujet: Re: Chez les antiquaires, quid du XVIIIe?   Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? Icon_minitimeJeu 21 Avr - 13:28

J'adore le vintage ..... Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? 405462

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Cochevis de Thekla

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MessageSujet: Re: Chez les antiquaires, quid du XVIIIe?   Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? Icon_minitimeMer 26 Fév - 13:04

Nous ferons donc un petit tour chez les antiquaires de Versailles.


  • Installés dans le Passage de la Geôle, 35 professionnels de l’art souhaitent relancer la fréquentation de cet endroit pittoresque.


Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? Zfer22
Versailles, jeudi 20 février.LP/L.M.

Par Laurent Mauron


  • Vous aimez l'art? Le passage de la Geôle est pour vous. Versailles renferme, du côté de la place du Marché-Notre-Dame, le plus vaste quartier d'antiquités de l'Ouest parisien. Et les 35 professionnels ont décidé de mieux faire connaître ce lieu unique de la cité royale dont la construction remonte au XVIIIe siècle.

    Un investisseur belge intéressé
    La ville, qui les suit dans cette initiative, prépare, d'ici l'été, la pose d'une nouvelle signalétique, à l'angle de la rue de la Pourvoirie. « Ce lieu possède une identité particulière. Il faut le valoriser car il n'est pas suffisamment signalé. Or, c'est pratiquement le dernier de ce type en dehors de Paris », rappelle le maire DVD, François de Mazières.


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35 antiquaires sont installés dans le quartier où on trouve des meubles, tableaux et objets d’art./ LP/L.M.  


  • Un autre coup de fouet pourrait venir du rachat par un investisseur belge du Bailliage, un superbe bâtiment datant de 1724 qui donne sur une cour pavée. Ce nouveau propriétaire veut créer à l'étage un « coliving », un concept immobilier en vogue qui consiste à vivre à plusieurs dans le même logement avec des services mutualisés, tout en ayant des espaces communs et privés. « Je sais qu'ils veulent attirer des étudiants ou des cadres de passage et qu'ils tiennent beaucoup à l'image « arty » du passage », ajoute François de Mazières.


Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? Zfer24
Daniel Plotton dans sa boutique Acanthes au milieu d’objets du XVIIIe siècle./ LP/L.M.  


  • De fait, la Geôle, composée de quatre entités - Le Carré, le Bailliage, le Village et le Passage - reliées par un dédale de ruelles, est très singulière. Un marché d'art vivant et d'antiquités y a pignon sur rue depuis environ 40 ans. Il suffit de pousser quelques portes pour s'en rendre compte.


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Le passage des antiquaires, une promenade dans une ruelle pavée./ LP/L.M.  


  • «Les clients versaillais sont exigeants et cultivés »
    « On trouve de tout ici : livres, tableaux, armes anciennes, mobilier contemporain et ancien, horlogers, design et création », indique Jean-François Teulière, président de l'association du Passage et lui-même antiquaire avec sa maison d'art japonisant, Katama-Ya. « Toutes les époques ont droit de cité ici, du XVIIe au XXe mais avec un tropisme très marqué sur le XVIIIe, le siècle de Versailles », ajoute son acolyte, Daniel Plotton de la galerie Acanthe.


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Jean-François Teulière, président des antiquaires, ici dans sa boutique devant une armure japonaise./ LP/L.M.


  • Les professionnels ne s'y trompent pas. Ainsi, le célèbre décorateur Jacques Garcia s'y promène souvent en quête d'un objet dont certains ont atterri dans le musée Vinci d'Amboise (Indre-et-Loire).

    Le lieu, pittoresque à souhait, a également attiré de tout temps les productions de télévision comme la série Navarro ou le cinéma. Mais ce sont surtout les antiquaires, et leurs objets, qui le racontent le mieux.


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L’horloger Claude Ghimchi dévoile une montre Lip à double rétrograde, exemplaire quasi unique./ LP/L.M.  


  • Jean-François Minois, 46 ans, est l'un des benjamins sur le site. « J'ai passé 8 ans aux Puces de Saint-Ouen. Contrairement à là-bas et à Paris, les clients versaillais sont plus exigeants et plus cultivés. On sent bien que c'est une ville de patrimoine. Et le relationnel se noue plus facilement », raconte-t-il au milieu de ses meubles Knoll et des luminaires italiens dans son échoppe design.

    Un peu plus loin, Edouard Séné, le libraire ne peut évidemment pas montrer ses 6000 références de livres mais il sort un exemplaire numéroté du Prince de Machiavel, magnifiquement illustré d'aquarelles. « Si vous avez 500 euros, il est à vous », assure-t-il tandis que le regard se porte sur les très belles gravures de Versailles au XVIIIe, accrochées sur les murs.


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Le libraire Edouard Séné montre un exemplaire du Prince de Machiavel illustré par de magnifiques gravures./ LP/L.M.  


  • Une tapisserie exceptionnelle commandée par Louis XIV
    La promenade conduit, çà et là, chez des professionnels qui ne manquent jamais de lancer un sourire. D'ailleurs, lorsque le beau temps est de la partie, une halte s'impose au Little Italy, le restaurant du passage dont la terrasse est très courue en été.

    De prime abord, on pourrait croire qu'il vaut mieux pousser jusqu'à Paris pour dénicher l'objet rare qui manque à telle ou telle collection. Pas si sûr. Dans le Passage, l'horloger Claude Chimchi exhibe une étonnante montre. « Elle est très très rare. C'est une Lip double rétrograde de 1970 dont le déplacement des aiguilles est linéaire sur une échelle de 0 à 60 minutes et de 0 à 12 heures. Le mécanisme horloger est complexe », explique notre homme, qui se garde de donner le prix de cette tocante.


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La pièce exceptionnelle du lieu : une tapisserie des Gobelins commandée par Louis XIV./ DR  


  • Parfois, la visite peut surpasser celle d'un musée. Ainsi, la galerie Pellat de Villedon possède un incroyable trésor : une tapisserie des Gobelins commandée par le Roi Soleil en personne pour le château de Fontainebleau (Seine-et-Marne). Cette représentation des Chasses de Maximilien a une valeur inestimable. « C'est vraiment un chef-d'œuvre de la tapisserie française dont les quelques rares exemplaires existants de la série se trouvent au Mobilier national ou dans les musées américains de renom », souligne la jeune galeriste.

    Si le quartier vit, c'est aussi sous l'impulsion de son association d'antiquaires qui tente de l'animer. Une fête annuelle se déroule en octobre. Le 13 et 14 juin prochain, une exposition-vente de voitures anciennes devrait attirer la foule.


Village, Carré et Passage des Antiquaires, passage de la Geôle à Versailles. Ouvert du vendredi au dimanche, de 10 heures à 19 heures. Bailliage : du mardi à dimanche. Renseignements au 01.30.21.15.13. antiques-versailles.com
http://www.leparisien.fr/

Merci à Laurent Mauron pour cette visite privilège chez nos antiquaires.

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MessageSujet: Commode du XVIIIe siècle   Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? Icon_minitimeDim 12 Avr - 8:22

Chaque semaine, Me Laurent Martin, commissaire-priseur, expertise une œuvre d’art ou un meuble ancien.

Chez les antiquaires, quid du XVIIIe? Title-11

Cette remarquable commode est constituée d’un bâti de chêne et de sapin recouvert d’un placage de satiné, un bois exotique à forte densité. Cette essence était très utilisée au XVIIIe siècle, tant pour la profondeur de sa couleur, qui varie du rouge au jaune, que pour la qualité de son rayonnement.

  • Façade dite « à l’arbalète »
    Les galbes caractéristiques de sa façade appellent une désignation dite « arbalète », en référence à l’arc de l’arme du même nom. Elle ouvre par quatre tiroirs sur trois rangs ornés de poignées et d’entrées de serrures en bronze doré à motifs de feuillages, coquilles et dauphins.

    Les traverses sont apparentes et marquées par des cannelures recouvertes de laiton. Les côtés présentent des panneaux en ressaut qui, comme les tiroirs, sont agrémentés d’une marqueterie en croisillons.


  • Bustes « à l’espagnolette »
    Les montants, galbés eux aussi, sont flanqués de bronzes représentant des bustes de femmes, que l’on appelle « à l’espagnolette ». Ils sont célèbres pour leur utilisation par l’ébéniste du Régent, Charles Cressent, qui s’inspira du peintre Watteau. Ces bronzes se prolongent jusqu’aux sabots couvrant les pieds.


  • Mascaron ou figure humaine
    La traverse inférieure est centrée d’un mascaron, appellation d’un ornement représentant une figure humaine.

    Le plateau, en marbre rouge à oreilles et à gorge, épouse les formes de la façade arbalète. Enfin la majesté de ses dimensions est à signaler avec une largeur de 150 cm.


  • Dans un esprit Régence
    Notre commode est d’esprit Régence, période stylistique qui assure la transition entre les styles Louis XIV et Louis XV en cherchant le galbe mais en conservant encore la symétrie de décor dont s’affranchira le goût rocaille.

    Elle ne porte pas d’estampille qui permettrait d’identifier le maître ébéniste, mais à cela rien d’étonnant puisqu’avant 1743, l’apposition n’était pas obligatoire.

    Par ailleurs certains ébénistes n’estampillaient pas leurs meubles. C’est le cas d’Antoine-Robert Gaudreau, fournisseur de la Couronne, à la production duquel cette commode peut être assimilée.


  • Estimation
    Vraisemblablement réalisée vers 1730, exceptionnelle de par ses qualités d’exécution comme par ses dimensions et proportions, cette commode serait estimée 8 000 € dans le cadre d’une présentation aux enchères.

https://www.vosgesmatin.fr/culture-loisirs/2020/04/10/commode-du-xviiie-siecle
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