Le Boudoir de Marie-Antoinette

Prenons une tasse de thé dans les jardins du Petit Trianon
 
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 Rez de chaussée - Aile centrale - Appartement de Madame Victoire - 70 Première Antichambre

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yann sinclair

yann sinclair


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MessageSujet: Rez de chaussée - Aile centrale - Appartement de Madame Victoire - 70 Première Antichambre   Rez de chaussée - Aile centrale - Appartement de Madame Victoire - 70 Première Antichambre Icon_minitimeSam 25 Fév - 16:16

Rez de chaussée - Aile centrale

- Appartement de Madame Victoire

- 70 Première Antichambre

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Première pièce de l'appartement, cette antichambre était la plus accessible et une pièce d'attente pour les visiteurs.
Peu décorée, elle servait aussi aux domestiques et on y trouvait un mobilier très simple: chaises de paille, une armoire et un lit de veille pour un valet, caché par un paravent.

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Louis Michel Van Loo (1707-1771), accompagné de sa sœur Marie-Anne et travaillant au portrait de
son père Jean-Baptiste Van Loo (1684-1745), 1763.

Huile sur toile de Van Loo Louis-Michel (1707-1771)
Date de création : 1763. Hauteur : 2,305m. Largeur : 1,615 m. Collection Wallerstein; don de Mme Wallerstein à Versailles avec réserve d'usufruit, 1928; mis sous séquestre comme bien juif par l'armée allemande d'occupation revendiquée par les Musées Nationaux, remis au Louvre le 28 août 1942; entré à Versailles, 21 octobre 1942

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Louis-Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre (1725-1793) et sa fille, Louise- Adelaïde,
"Mademoiselle de Penthièvre" (future duchesse d'Orléans) (1753-1821) - représentés dans un jardin
Huile sur toile de Charpentier Jean-Baptiste, le Vieux (1728-1806).
 Hors cadre, hauteur : 0.992 m. Largeur : 1.075 m.
Cadre, hauteur:1,305m. Largeur : 1,365m. Épaisseur : 0,12m.
vente Galerie Wildenstein, New York, 1950; don de Robert D. Brewster au château de Versailles, 1951

Ce double portrait montre le duc de Penthièvre et sa fille Louise-Marie de Bourbon, future duchesse d'Orléans (1753-1821), comme surpris dans un moment d'intimité, à la fin des années 1760, peu de temps avant le mariage, en 1769, de la jeune fille avec le duc de Chartres, puis duc d'Orléans, qui sera rebaptisé Philippe égalité par la Révolution.
Faut-il y voir les deux membres survivants de la famille, le duc ayant perdu successivement son épouse, princesse d'Este-Modène, en 1754, sa mère, la comtesse de Toulouse, en 1766, et son fils, le prince de Lamballe, en 1768 ?
Ils sont représentés dans un jardin qui évoque celui de l'une des nombreuses propriétés du duc de Penthièvre, l'un des plus riches héritiers et propriétaires terriens du royaume: Rambouillet et Sceaux en Île-de-France, Chanteloup, dans le val de Loire, Anet et Bizy, en Normandie, ou Eu en Picardie.
 Il y sacrifia bien souvent les jardins à la française pour en faire des parcs à l'anglaise, dans le goût à la mode.
 Le duc est représenté portant un habit à la française de velours gris, richement brodé d'or, avec le grand cordon de l'ordre du Saint-Esprit et l'insigne de l'ordre de la Toison d'or, qui désignent un personnage de haut rang, tandis que sa fille est vêtue d'une robe de soierie, garnie de rubans et de dentelles.
Le décor de la fontaine, avec ses enfants casqués, accompagnés d'armes et de drapeaux fait allusion aux charges militaires du duc de Penthièvre, lieutenant général, gouverneur de Bretagne et grand amiral de France.
Il mourra dans son lit au plus fort de la Révolution, très affecté par le massacre de sa belle-fille, la princesse de Lamballe, sous les fenêtres de la prison du Temple, en 1792, et par le vote de son gendre, Philippe égalité, en 1793, pour la mort du roi.
Sa fille, retirée auprès de lui, puis emprisonnée, libérée et chassée de France par un décret du Directoire, trouvera refuge en Espagne, reviendra en France en 1814 et mourra en 1821.
Frédéric Lacaille.

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Le Peintre Jean-Marc Nattier représenté entouré de sa femme et de ses quatre enfants.
Huile sur toile de Nattier Jean-Marc (1685-1766).
 Hors cadre, hauteur : 1.490 m. Longueur : 1.630 m. Avec cadre, hauteur : 1,70m. Largeur : 1,86m. Epaisseur : 0,10m. Salon de 1763, n°16 ; probablement collection famille de Jean-Marc Nattier ; acquis du baron d'Epremesnil le 24 avril 1842 pour 1100 francs avec cinq autres portraits (MV 4334, 4602, 4188, 4424 et 4178) ; collection Loiuis-Philippe. Envoyé à Versailles, 2 mai 1842 ; mentionné dans la 3ème salle des Portraits (n°154), aile du Midi, attiques, dans l'inventaire de 1850 ; envoyé en restauration, 28 décembre 1963 ; mentionné en réserve, 5 janvier 1971 ; envoyé en restauration, 27 juillet 1991 ; envoyé en restauration au retrou d'exposition, 10 février 1994 ; accroché dans la première antichambre de Madame Victoire ( salle n°52 ), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, 14 mars 1994.

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Marie-Adélaïde de France, dite Madame Adélaïde représentée en 1787, peignant les portraits en médaillon de ses parents et de son frère décédés.
 Huile sur toile de Labille Guiard Adélaïde. Date de création 1787. Hauteur : 2,783m. Largeur : 1,940m. Salon de 1787, n°110 ; payé 5000 francs à l'artiste par Madame Adélaïde ; collection de Madame Adélaïde ; collection Louis XVI ; placé aux Tuileries, Restauration ; mis en magasin au Louvre, 1818 ; envoi du Louvre à Compiègne, 1821 ; envoyé à Versailles, 9 janvier 1835 ; mentionné, sans nom d'auteur, Aile du Nord, second étage, salles des portraits, n°141-150, dans le guide de 1837 ; "8 tableaux rentrés de Versailles", 19 décembre 1839 ; envoyé à Versailles pour "Nord", 24 décembre 1839 ; mentionné dans la salle des Portraits (n°151), aile du nord, attiques, dans l'inventaire de 1850 ; mentionné en réserve dans la salle du Maroc ( salle n°102 ), 1er étage, corps central, 7 septembre 1964 ; exposé dans la salle n°30, rez-de-chaussée, cour de marbre, corps central, juin 1965.
Portrait d'apparat exposé au Salon de 1787, ce véritable manifeste, de très grand format, fait la synthèse des goûts et des qualités de son modèle et commanditaire, Madame Adélaïde. Par le biais des portraits de ses parents Louis XV, Marie Leszczynska et de leur fils le Dauphin réunis en un bas-relief devant lequel se tient Madame Adélaïde, celle-ci se place dans la lignée bourbonne et incarne la tradition face à la nouvelle génération représentée par Marie-Antoinette.

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Étienne- François duc de Choiseul- Stainville, ministre d’État (1719-1785).
 Huile sur toile deVan Loo
Louis-Michel (1707-1771). Date de création: 1763. Hors cadre, hauteur : 0.948 m. Longueur : 1.230 m. Avec cadre, hauteur : 1,235m. Largeur : 1,545m. Epaisseur : 0,11 m.
Collection Louis XV ; entré à Versailles, 11 septembre 1833 ; mentionné, sans nom d'auteur, Aile du Nord, second étage, salles des portraits, n°141-150, dans le guide de 1837 ; mentionné dans la Galerie de portraits, du côté opposé aux fenêtres (n°150), aile du nord, attiques, dans l'inventaire de 1850 ; mentionné en réserve, septembre 1964 ; exposé dans la Chambre de Madame Adélaïde ( salle n°57 ), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, 29 mai 1970 ; mentionné en réserve, 18 mai 1978 ; exposé dans la première antichambre de Madame Victoire ( salle n°52 ) , appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, 1988.
De nombreuses publications ont mis l'accent sur la figure de collectionneur d'Etienne-François de Stainville, duc de Choiseul, qui, par les fonctions qu'il remplit de 1758 à 1770 fut l'un des personnages les plus éminents du royaume. A l'issue d'une brillante carrière militaire, le jeune comte de Stainville, d'origine lorraine, épousa en 1750 Louise-Honorine Crozat du Châtel, la petite fille du célèbre financier Antoine Crozat. En 1754, l'appui de Madame de Pompadour lui fit obtenir l'ambassade de Rome. Les fastes de son séjour dans la cité pontificale sont demeurés légendaires et ont été immortalisés par Pannini en 1756. En mars 1757, Stainville fut nommé ambassadeur à Vienne où il parvint le 20 août suivant. Il en fut rappelé en novembre 1758 et succéda alors à son mentor, le cardinal de Bernis, aux Affaires étrangères. Il fut fait duc de Stainville dit de Choiseul le 29 novembre 1758, pair de France le 10 décembre suivant, et, enfin, secrétaire à la Guerre et à la Marine en 1761. Il revint aux Affaires étrangères en 1766. Ce grand diplomate, surnommé par Catherine II le "cocher de l'Europe", joua jusqu'à sa disgrâce en 1770 le rôle d'un véritable premier ministre et fut à l'origine de la signature du pacte de famille qui lia en 1761 les Bourbon d'Espagne, de Parme, de Naples et de France. En 1762, il fut fait colonel des Suisses et Grisons, une charge considérable, d'un revenu de cent mille livres par an, habituellement réservée à un membre de la famille royale. Grâce à la fortune de sa femme et au faîte de sa gloire, Choiseul réunit dans les années 1760 des collections d'oeuvres d'art très importantes, d'un goût souvent novateur, dont un ensemble important de peintures. A l'instar de quelques uns de ses plus illsutres contemporains, le duc de Choiseul fut aussi un amateur éclairé d'objets d'art. Il réunit dans ce domaine des collections d'un caractère souvent extrêmement novateur, à la fois pour l'hôtel parisien et Chanteloup. Les porcelaines provenant de la manufacture royale de Vincennes-Sèvres y occupaient une place significative et les goûts du ministre sont assez bien connus grâce à divers documents. A partir de 1758, alors qu'il était comblé d'honneurs et jusqu'en décembre 1770, Choiseul acquit de nombreuses pièces directement auprès de la Manufacture royale. La clientèle du Ministre devait être jugée suffisamment flatteuse par l'établissement pour que ses dirigeants donnent son nom en 1761 à un nouveau vase en forme de cassolette antique. Choiseul aimait tout particulièrement les biscuits, édités d'après Falconnet.

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La Famille du duc de Penthièvre en 1768 ou "La Tasse de Chocolat" portraits réunis du Duc de
Penthièvre (1725-1793), de son fils le prince de Lamballe (1747-1768), de la princesse de Lamballe
(1749-1792), de sa fille Mademoiselle de Penthièvre.

 Huile sur toile Charpentier Jean-Baptiste, le
Vieux (1728-1806).Hors cadres, hauteur : 1.770 m. Longueur : 2.555 m. Cadre, hauteur:2,055m. Largeur:2,85m. Epaisseur : 0,85m
Collection Louis-Jean-Marie de Bourbon, duc de Penthièvre ; collection Louise-Marie-Adélaïde Bourbon-Penthièvre, duchesse d'Orléans ; collection Louis-Philippe. Mentionné dans le Cabinet des Médailles du Palais-Royal, 1838 ; mentionné au château d'Eu, XIXe siècle ; mentionné à Eu dans la chambre à coucher du duc de Nemours, mai 1848 ; mentionné dans la Galerie de portraits, du côté opposé aux fenêtres (n°150), aile du nord, attiques, dans l'inventaire de 1850 (à vérifier) ; collection Emmanuel d'Orléans, duc de Vendôme ; vente des collections du duc de Vendôme, Paris, Galerie G. Petit, 4 décembre 1931, n°61 ; acheté par un antiquaire de Turin ; acheté par le duc Philippe de Wurtemberg, sa belle-soeur la princesse de Wurtemberg et la soeur de celle-ci, Eudoxie de Bulgarie, pour l'offrir à leur père Ferdinand de Bulgarie ; collection Ferdinand de Bulgarie ; mentionné au château de Cobourg ; envoyé au château d'Altshausen, 1948 ; vendu aux musées nationaux par Philippe de Wurtemberg, sa belle-soeur la princesse de Wurtemberg et la soeur de celle-ci, Eudoxie de Bulgarie, 1949 ; entrée à Versailles, 17 novembre 1949. Accroché dans les salles du XVIIIe siècle, seconde antichambre de Madame Victoire (n°53), 1965
Malgré ses allures de réunion de famille informelle, le tableau est un portrait dynastique de l'une des lignées princières les plus en vue de la famille royale au XVIIIe siècle, issue du comte de Toulouse, fruit légitimé des amours de Louis XIV et de madame de Montespan. À gauche se tient le duc de Penthièvre (1725-1793), fils du comte de Toulouse, le plus riche héritier du royaume, et à ses côtés son fils, Louis-Alexandre-Joseph-Stanislas, prince de Lamballe (1747-1768), accompagné de son épouse, Marie-Thérèse de Savoie-Carignan (1749-1792), et de sa sœur Louise-Marie de Bourbon, future duchesse d'Orléans (1753-1821), debout derrière sa belle-sœur.
La mère du prince, Marie-Sophie-Victoire de Noailles, comtesse de Toulouse (1688-1766), est assise à droite. Le tableau devrait dater de 1768, juste avant la mort du prince de Lamballe, et avant le mariage l'année suivante de sa sœur avec le futur duc d'Orléans. La comtesse de Toulouse ayant disparu deux ans plus tôt, il est possible que le tableau ait été commandé par le duc de Penthièvre pour commémorer la mort de sa mère, et que le médaillon qu'il tient à la main doive évoquer son épouse, Marie-Thérèse-Félicité d'Este (1726-1754), disparue depuis plus de dix ans.
Jean-Baptiste Charpentier a été le peintre ordinaire de Mgr le duc de Penthièvre à partir du début des années 1760, et par conséquent l'auteur de plusieurs portraits de son protecteur. Il mêle ici la scène de genre et le tableau « de mode », mais dans un format qui est bien celui des portraits officiels, ce que cette œuvre est aussi par la richesse du décor et du mobilier, et par le rang et la mise des princes représentés.
Frédéric Lacaille.

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César-Gabriel comte de Choiseul-Chevigny, duc de Praslin, ministre des Affaires Étrangères puis de
la Marine (1712-1785)

 Huile sur toile de Roslin Alexandre (1718-1793). Date de création: 1763. Hors cadre,hauteur : 0.940m. Largeur : 1.310m. Cadre, hauteur 1,23m. Largeur : 1,615m. Epaisseur : 0,115m.
Entré à Versailles, 11 septembre 1833 ; mentionné dans la salle de Crimée Nord ( salle n°101 ), 1er étage, aile du Nord, 10 septembre 1964 ; exposé dans la chambre de Madame Adélaïde ( salle n°57 ), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, juillet 1965 ; mentionné en réserve, 18 mai 1978 ; accroché dans la première antichambre de Madame Victoire ( salle n°52 ), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, 1988.

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Commode galbée ouvrant à 2 vantaux en vernis Martin, à décor peint de bouquets enrubannés en
camaïeu rouge sur fond jaune.

 Dessus en marbre Sarrancolin framboisé.
Hauteur : 0,83m. Longueur 1,15m. Profondeur : 0,536m. Marbre, longueur:1,10m. Largeur : 0,54m. Epaisseur : 0,35m.
Les montants très échancrés sont sculptés d'un filet terminé par une double volute, peint en rouge. A l'intérieur, levolume est divisé en deux par une tablette. Sabots et entrée de serrure en bronze doré. Dessus debrèche rouge moulurée.
Le sommet du montant droit porte le poinçon jurande JME et la trace d'une estampille illisible.
Au dos, marque au feu W et indication peinte n°1965. Acquisition de 1965 avec la participation de
Monsieur BENSILUM. Hauteur: 0.810. Largeur: 1.130. Profondeur: 0.510
Le journal du garde-meuble royal, conservé aux Archives Nationales, réfère à ce meuble, à la date du
11 janvier 1755, pièce n° 01- 3316 :
« Livré par le Sieur Joubert, pour servir à Madame Adeleide à Versailles – N° 1965 : une commode
vernie de Martin fond blanc à fleurs et filets rouges et dessus de marbre sérancolin faite en armoire à
deux battants fermant à clef, ornée d'une entrée de serrure et chaussons en griffes de lion, de cuivre
ciselé et argenté, longue de 3 pieds et demi sur 19 pouces de profondeur et 30 pouces de haut. »
L'inventaire dressé en 1775 à Versailles (Archives Nationales n°01- 3343) fait état de ce meuble, avec
la même description, toujours sous le n°1965.
Troisième fille de Louis XV, Mme Adeleide devient Madame en 1752. L'année suivante, son père lui
donnait ce fameux appartement au 1er étage de la cour de Marbre, à coté de ses cabinets intérieurs.
Entre 1754 et 1755, Joubert, ébéniste du Roi, reçoit d'importantes commandes tant pour Versailles
que pour le château de la Muette : secrétaires, tables à jeu et commodes.
On sait ,maintenant, que cette commode figura dans l'arrière cabinet avec une partie du meuble n°
3718 « en Gros de Tours à bouquets brochées nuées encadré de petites bordures à guirlandes » -qui
figura ensuite à Marly sous Louis XVI dans le cabinet bas de la reine. Elle passa, après la Révolution
dans diverses collections privées dont les collections Bensilum.La commode de Mme Adeleide,
redécouverte lors d'une vente chez Sotheby à Londres le 30 avril 1965, par l'aspect presque
champêtre de son décor peint, apparaît comme le plus simple des ouvrages exécutés par Joubert, si
on la compare, par exemple, avec la célèbre encoignure du cabinet de travail de Louis XV.
L'oeuvre de cet ébéniste est peu connu. On cite à peine une demi-douzaine de meubles qui portent
son estampille.
Acquise par un collectionneur étranger comme une « commode vénitienne du XVIIIe siècle », elle a
été depuis acquise par le château, restaurée et placée depuis 1980, dans la première antichambre de
Mme Victoire, dans les appartements de Mesdames au rez de chaussée du corps central.

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Louise- Elisabeth de France (1727-1759), duchesse de Parme représentée avec son fils Don
Ferdinand, âgé de deux ans (futur duc de parme) (1765-1802)

 Huile sur toile de Labille-Guiard
Adélaïde (1749-1803). Date de création : 1788. Hors cadre, hauteur : 2.860 m. Longueur : 1.610 m. Avec cadre, hauteur 3,14m. Largeur : 2,02m. Epaisseur : 0,13m
Exécution, 1788 ; Salon de 1789, n°86 ; collection Louis XVI ; dépôt du Musée du Louvre ; entré à Versailles, 11 septembre 1833 ; "Dix tableaux Rentrée de Versailles", 29 juin 1834 ; envoyé à Versailles, 9 janvier 1835 ; "5 Tableaux Rentrée de Versailles", 9 novembre 1837 ; retour à Versailles ; "2 tableaux Rentrée de Versailles", 15 janvier 1842 ; envoyé à Versailles, 15 février 1842 ; mentionné dans la Galerie de portraits, du côté opposé aux fenêtres (n°150), aile du nord, attiques, dans l'inventaire de 1850 ; mentionné dans la salle de Crimée Nord ( salle n°100 ), 1er étage, aile du Nord, 10 septembre 1964 ; exposé dans les salles du XVIIIe siècle, chambre de Marie-Antoinette ( salle n°30 ), rez-de-chaussée, corps central, juin 1965.
Les frémissements du romantisme amenèrent jusqu'à la cour un goût nouveau pour le passé qui contamina aussi la mode. La superbe robe peinte par Adélaïde Labille-Guiard pour représenter Élisabeth de Parme est totalement de fantaisie, d'inspiration espagnole ou Renaissance pour évoquer une époque lointaine et révolue. L'harmonie des tons, la délicatesse d'exécution, et l'amour pour une description minutieuse des textures (de la soie des robes, en passant par la dentelle de l'encolure et des manches, jusqu'aux plumes du chapeau et du perroquet perché sur la balustrade) rendent ce portrait absolument admirable. Adélaïde Labille-Guiard livre cependant ici un portrait posthume de la duchesse de Parme, décédée près de trente ans auparavant. Juliette Trey.

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Petit coffre en maroquin aux armes de Marie Leszczynska, portant la marque de l'un des Lanson, gainiers de la Reine.
 Donation sous réserve d'usufruit de S.A.R. la Duchesse de Windsor en souvenir de S.A.R. le duc de Windsor, 1973; entré au Musée de Versailles le 18 novembre 1976.
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Paire de photophores en bronze doré et verre, début du XVIIIe siècle.

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Table-Console, de forme rectangulaire, à entrejambe évidée supportant un vase.
 Pieds à balustrades sculptés de feuilles d'ornement renversées.
Ceinture sculptée à décor de feuillages. Dessus de marbre blanc.
 Hauteur : 0.950 m. Longueur : 1.550 m. Profondeur : 0.800 m.

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Commode de Jean Henri Riesner.
Date de création:1779. Meuble, hauteur : 0,92m. Longueur : 1,36m. Profondeur 0,60m. Poids : 80 kg. Marbre, longueur : 1,395m. Profondeur : 0,64m. Epaisseur : 0,03m. Poids :100 kg

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Angélique-Victoire de Durfort de Civrac, comtesse de Chastellux.
Marbre attribué à Louis Simon Boisot.
 Date de création : 1784. Hautuer : 1,10m. Largeur : 0,69m. Profondeur 0,42 m.

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Fête donnée par le Prince Louis François de Conti en l'honneur de Charles Guillaume Ferdinand,
prince héréditaire de Brunswick-Lunebourg en 1766: Le cerf pris dans l'eau devant le château de l'Ile-
Adam.

 Huile sur toile d' Ollivier Michel Barthélemy (1712-1784). Hors cadre, hauteur : 0.977 m. Longueur : 1.300 m. Avec cadre, hauteur 1,210m. Largeur : 1,415m. Epaisseur : 0,55m. Ancienne collection. Envoyé à Versailles, 3 septembre 1834 ; mentionné dans la Galerie de portraits, du côté des fenêtres (n°150), aile du nord, attiques, dans l'inventaire de 1850 ; mentionné dans la salle du Maroc ( salle n°102 ), 1er étage, aile du Nord, mai 1964 ; mentionné dans la salle de Crimée Nord ( salle n°100 ), 1er étage, aile du Nord, 10 septembre 1964 ; exposé dans la seconde antichambre de Madame Victoire ( salle n°53 ), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, juillet 1965 ; exposé dans la première antichambre de Madame Victoire ( salle n°52 ), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, juillet 1976.

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Le Thé à l'anglaise servi dans le salon des Quatre-Glaces au palais du Temple, mai 1766.
 Huile sur toile d'Ollivier, Michel-Barthélémy. Hors cadre : hauteur:0,54m. Largeur : 0,696 m. Cadre, hauteur : 0,777m. Largeur : 0,935m. Epaisseur : 0,078 cm. Poids. 15 kg.
Commandé en 1766 par le prince de Conti pour son palais du Temple à Paris, ou pour son château de l'Isle-Adam, avec les trois autres tableaux (MV 3822, MV 3823 et MV 3825) ; Salon de 1777, n°135 ; saisie révolutionnaire ; musée du Louvre ; entré au musée de Versailles sous Louis-Philippe ; 1850 : aile du Nord, attique, salle 150, exposé jusqu'en 1861, attique du Nord, galerie 161 ; envoyé au Louvre avant 1875 (mentionné au Louvre dans un ouvrage à cette date) ; en restauration au Louvre en 1938, évacué à Montauban, musée Ingres, de septembre 1940 à fin 1942 ou début 1943 ; dépôt du musée du Louvre à Versailles, 15 novembre 1974 ; exposé dans la première antichambre de Madame Victoire (salle n°52), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, 1988 ; mentionné dans un bureau de la conservation, 8 novembre 2001.
Exposé au salon de 1777, ce tableau avait été commandé par le prince de Conti pour son château de l'Isle-Adam avec trois autres illustrant d'autres moments de la vie du prince (tous conservés au musée national des châteaux de Versailles et de Trianon). Des quatre tableaux, celui-ci est certainement le plus célèbre car il est une des rares représentations peintes d'une réception dans le Paris aristocratique de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, mais aussi à cause des personnages y figurant. L'événement représenté est un concert donné par le jeune Mozart tout juste âgé de neuf ans accompagné de Pierre Jélyotte, un des fameux chanteurs de l'opéra du moment (il s'agit du personnage debout près du clavecin en train de pincer une guitare). La scène est prétexte à dépeindre précisément un moment de convivialité chez un grand seigneur d'alors. Dans l'antichambre transformée à l'occasion en salon de compagnie, le prince et ses invités parmi lesquels on peut remarquer plusieurs figures importantes de la Cour (le maréchal de Beauvau et son épouse, la maréchale de Luxembourg, la comtesse de Boufflers, le prince d'Hénin, les comtesse d'Egmont, Trudaine...) prennent le thé « à l'anglaise », c'est-à-dire en se servant eux-mêmes de boissons et de pâtisseries sans avoir recours à la domesticité. Le peintre a minutieusement représenté les différents éléments constitutifs de ce moment de détente où l'étiquette est bannie. La présence des multiples tables et de cabarets autour desquels se sont assis les invités, la vaisselle d'argent et la porcelaine utilisées à cette occasion, la manière dont on s'assied et se vêtit en société, celle avec laquelle on accroche des rideaux ou la position des bras de lumière de part et d'autre du trumeau de cheminée, tout dans ce tableaux restitue ce que pouvait être la société parisienne et versaillaise des dernières années du règne de Louis XV. Il doit y avoir beaucoup de similitudes entre ce que donne à voir ce tableau et les soirées passées par Marie Leszczynska chez le duc et la duchesse de Luynes, que ce soit dans leur appartement de Versailles ou, surtout, dans leur château à Dampierre où elle se rendait en toute simplicité de préférence.
Yves Carlier.

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Carle Van Loo et sa famille.
Huile sur toile de Van Loo Louis Michel. Hauteur 2,125m. Largeur : 1,58m. Acquis pour 400 francs de M. de Langeac, 30 avril 1835 ; collection Louis-Philippe ; mentionné, sans nom d'auteur, Aile du Nord, second étage, salles des portraits, n°141-150, dans le guide de 1837 ; mentionné dans la Galerie de portraits, du côté des fenêtres (n°150), aile du nord, attiques, dans l'inventaire de 1850. Mentionné en réserve dans la salle du Maroc (salle n°102), 1er étage, aile du Nord, 7 septembre 1964 ; exposé dans la Chambre de Madame Victoire (salle n°55), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, juillet 1965 ; exposé dans la Chambre de Madame Victoire (salle n°55), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, 27 novembre 1969 ; mentionné dans la salle de la Smalah (salle n°103) [sic], 1er juin 1978 ; mentionné en réserve, 16 juillet 1992 ; exposé dans la première antichambre de Madame Victoire (salle n°52), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, 2 septembre 1993

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L'hallali
Huile sur toile de Ollivier Michel-Bathélémy.
 Date de création 1765. Hors cadre, hauteur 0,706m. Largeur : 1,014m. Cadre, hauteur : 0,905m. Largeur : 1,202m. Epaisseur 0,93m. Vente Galerie Charpentier, 17 déc. 1949.Michel-Barthélemy Ollivier, originaire de Marseille, était le neveu du peintre Louis-Michel Van Loo, qu'il suivit en Espagne (1738-1752), où celui-ci était nommé peintre officiel. Installé à Paris à partir de 1763, il devint membre de l'académie de Saint-Luc, puis de l'Académie royale de peinture et de sculpture, alors qu'il travaillait comme peintre ordinaire pour le prince de Conti. Celui-ci lui commanda de nombreuses œuvres illustrant des événements de sa vie sociale dans ses différentes résidences, principalement l'hôtel du Grand Prieuré du Temple à Paris et le château de l'Isle-Adam dans la vallée de l'Oise, qui constituent une sorte de reportage rare dans la peinture française de son temps.
L'hallali du cerf appartient à cet ensemble, illustrant un moment clé de la chasse à courre, la capture d'un cerf épuisé dans la forêt de l'Isle-Adam. La chasse était par excellence un sport et un loisir réservé aux familles princières et aristocratiques depuis des temps immémoriaux, et le prince en était féru, y faisant volontiers participer ses proches et ses hôtes de passage.
Le prince est à cheval au centre du tableau, entouré de sa maison, tous vêtus de la livrée de la maison de Bourbon-Conti, jaune galonnée de bleu, et il assiste au moment où le cerf est aux abois, tout juste avant sa mise à mort, tandis que l'on retient la meute qui l'a poursuivi des heures durant, jusqu'à l'épuisement. Au second plan, un carrosse transporte probablement les dames qui ont suivi la chasse. La scène se déroule dans une clairière de la forêt où travaillent des bûcherons qui ont abattu et débité des arbres, et dont on voit la cabane à l'arrière-plan à droite.

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Fête donnée par le Prince de Conti au Prince héréditaire Charles Guillaume Ferdinand de Brunswick-
Lunebourg, sous la tente, un jour de Cassan, à l'Isle-Adam en 1766.

 Huile sur toile d' Ollivier Michel
Barthélemy (1712-1784). Hors cadre, hauteur : 0.980 m. Longueur : 1.290 m. Cadre, hauteur: 1,20m. Longueur : 1,414m. Épaisseur : 0,11m
Commandé par le prince de Conti pour le salon du château de l'Isle-Adam, 1766 ; Salon de 1777, n°133 ; saisie révolutionnaire ; mentionné au Louvre comme "étant destiné à l'ameublement du ministre du Trésor public", 1801 ; envoyé à Versailles, 3 septembre 1834 ; mentionné dans la Galerie de portraits, du côté des fenêtres (n°150), aile du nord, attiques, dans l'inventaire de 1850 ; mentionné dans la salle de Crimée Nord ( salle n°100 ), 1er étage, aile du Nord, 10 septembre 1964 ; exposé dans la seconde antichambre de Madame Victoire ( salle n°53 ), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, juillet 1965 ; exoposé dans la première antichambre de Madame Victoire ( salle n°52 ), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, juillet 1976.
Ce tableau représente la fête donnée par le prince de Conti dans les bois de Cassan, à l'Isle-Adam, en l'honneur du prince héritier Charles-Guillaume-Ferdinand de Brunswick-Lunebourg, en voyage en France du 22 avril au 23 juin 1766, sous le nom de duc de Blankenburg. Quoi qu'il se soit illustré pendant la guerre de Sept Ans comme ennemi de la France, le duché de Brunswick ayant pris le parti de la Prusse, du Hanovre et de l'Angleterre, son voyage fut un succès, auquel le prince de Conti, ancien général des armées françaises, voulut s'associer en recevant le prince héritier sur ses terres, manifestant ainsi son rang de prince du sang et son souhait de voir la France conclure une alliance avec la Prusse et l'Angleterre.
À un carrefour de la forêt, appelé le rond-point de la table, du nom d'une grande table en pierre qui en occupe le centre, est dressée une grande tente de coutil rayé bleu et blanc, pavoisée, qui abrite le festin. Au centre, tout de noir vêtu, est assis le prince de Brunswick-Lunebourg, avec, à sa droite, la comtesse de Boufflers, l'amie du prince, qui officie comme maîtresse de maison, et à gauche une jeune femme tendant une assiette au prince de Conti, vêtu de la livrée jaune galonnée de bleu de sa maison et arborant la plaque du Saint-Esprit. Les invités sont répartis entre la table et les alentours de la tente, certains assis sur le gazon. Pour donner à la fête un caractère plus intime, tous les convives se servent eux-mêmes et les domestiques ne s'occupent que des boissons, vins, liqueurs et eaux-de-vie, ainsi que du café, porté à bout de bras sur un plateau par un valet à l'arrière-plan.
Frédéric Lacaille.

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Souper du prince Louis François de Conti, palais du Temple, 1766.

Huile sur toile d'Olivier Michel Bartélemy. Date de création 1777. Hors cadre, hauteur : 0,57m. Largeur : 0,72m. Cadre, hauteur : 0,755m. Largeur 0,84m. Epaisseur : 0,06M
Commandé par le prince de Conti pour le salon du château de L'Isle-Adam, 1766 ; saisie révolutionnaire ; envoyé à Versailles, 3 septembre 1834 ; mentionné dans la Galerie de portraits, du côté des fenêtres (n°150), aile du nord, attiques, dans l'inventaire de 1850 ; mentionné dans la salle de Crimée Nord ( salle n°100 ), 1er étage, aile du Nord, 10 septembre 1964 ; exposé dans la seconde antichambre de Madame Victoire ( salle n°53 ), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, juillet 1965 ; mentionné en réserve, 12 janvier 1967 ; exposé dans la seconde antichambre de Madame Victoire ( salle n°53 ), appartement de Mesdames, rez-de-chaussée, corps central, 15 juillet 1969 ; exposé dans la première antichambre de Madame Victoire ( salle n°52 ), appartement de Mesdame, rez-de-chaussée, corps central, juillet 1976 ; mentionné dans le bureau de M.Salmon, 8 novembre 2001.
Le soir venu, le prince dîne avec des familiers dans la seconde antichambre de son appartement du palais du Temple, une ancienne chambre à alcôve, garnie de boiseries compartimentées rehaussées d'arabesques peintes sur fond d'or, dans l'esprit de celles mises à la mode à la fin du règne de Louis XIV et sous la Régence par Jean Bérain ou Claude Audran. Quoi que le prince « ne faisait point de distinction de rang dans la société », la table princière est dressée dans l'alcôve, surélevée d'une marche et libre de convives sur le devant, afin de marquer le rang de l'hôte et que chacun puisse le voir à loisir. Une autre table occupe le centre de la pièce, autour de laquelle se mêlent grands seigneurs, musiciens et chanteurs. Du côté droit sont assis la cantatrice Marie Fel et le chanteur Jélyotte, deux grandes voix du temps, tandis que le côté gauche est occupé par une joueuse de clavecin, accompagnée par un harpiste. Au centre, le comte de Chabot, futur duc de Rohan, probablement, s'apprête à verser à boire à la comtesse de Boufflers.

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Marie- Thérèse- Louise- Victoire de France, fille de Louis XV, dite "Madame Victoire"

représentée en 1788 devant une statue de l'Amitié (1733-1799) au château de Bellevue.
 Huile sur toile de Labille-
Guiard Adélaïde (1749-1803). Date : 1788. Hauteur : 2.840 m. Longueur : 1.665 m.
Salon de 1789, n°85 ; collection Louis XVI ; envoi du Louvre à Compiègne, 1821 ; envoyé à Versailles, 9 janvier 1835 ; "8 tableaux rentrés de Versailles", 19 décembre 1839 ; envoyé à Versailles pour "Nord", 24 décembre 1839 ; mentionné dans la salle des Portraits (n°151), aile du nord, attiques, dans l'inventaire de 1850 ; mentionné en réserve dans la salle du Maroc ( salle n°102 ), 1er étage, aile du Nord, 7 septembre 1964 ; exposé dans la chambre de la Marie-Antoinette (salle n°30), [sic], rez-de-chaussée, corps central, juin 1965.
Adélaïde Labille-Guiard, alors peintre officiel de Mesdames Adélaïde et Victoire depuis le 10 août 1787, réalisa ce portrait en pendant du grand portrait de Madame Adélaïde exposé au Salon de 1787. Madame Victoire, désignant une statue de l'amitié, est représentée sur la terrasse de son château de Bellevue. L'ensemble, tout de simplicité et de sincérité, se fait le parfait reflet de la personnalité attachante de la princesse.

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Console en bois sculpté et doré, vers 1760. Dessus en marbre griotte rouge, improprement appelé
griotte d'Italie provenant de Félines-Minervois dans l'Hérault.
Ce marbre est également utilisé pour la cheminée du salon du Conseil.

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Banquettes et tabourets d'après Nicolas-Quinibert FOLIOT, par Napoléon QUIGNON, vers 1860.

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Les noces de Persée et Andromède troublées par Phinée changé avec ses soldats en statues à la vue
de la tête de Méduse.

 Huile sur toile deTaraval Hugues (1729-1785).
Date de création : 1766
Hors cadre, hauteur : 1.027 m. Longueur : 1.430 m.
Cadre, hauteur: 1,125. Largeur : 1,540. Épaisseur : 0,52M
Commande du roi pour la salle à manger du château de Bellevue, 1766; Salon de 1767, n°144; collection Raphaël Garreta; vente coll. Garreta,
Paris, Hôtel Drouot, 07-13 mars 1931, n°176-177; achat en vente publique collection Lagerfeld,
Christie's, New York, n°66, 23 mai 2000

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Le festin donné aux dieux par Tantale où Jupiter ressuscite Pélops et lui met une épaule d'ivoire en
remplacement de celle mangée par Cérès.

 Huile sur toile de Taraval Hugues (1729-1785)
Date de création : 1766. Hors cadre, hauteur : 1.035 m. Longueur : 1.430.
 Cadre, hauteur : 1,125. Longueur : 1,545. Épaisseur 0,06m.

Commande du roi pour la salle à manger du château de Bellevue, 1766; Salon de 1767, n°144; collection Raphaël Garreta; vente coll. Garreta, Paris, Hôtel Drouot, 7-13 mars 1931, n°176-177; achat en vente publique collection Lagerfeld, Christie's, New York, n°66, 23 mai 2000

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