Le Boudoir de Marie-Antoinette

Prenons une tasse de thé dans les jardins du Petit Trianon
 
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 Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons

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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeVen 19 Nov - 9:19

"L’Exode des Lorrains


Déjà le point de départ montre des conditions différentes de celles que présentent les grands mouvements migratoires du XVIIIe siècle.
Les préparatifs ont été faits dès le début de l’année 1737. François III chargea son conseiller d’état en Lorraine , Urbain-François de Molitoris de cette délicate mission :

« …Me confiant dans votre zèle, votre capacité et votre attachement à mon service , je vous charge de la Direction general de ce Transport , pour lequel vous vous conformerés aux instructions cy jointes… »


D’une part, Molitoris avait obtenu « L’Etat des gens de la Cour de SAR « , qui devaient rejoindre leur maître et d’autre part chaque sujet pouvait saisir l’occasion pour partir. C’est à peu près 450 personnes qui voulaient suivre le départ organisé , mais il y en avait encore beaucoup d’autres qui cherchaient leur propre voie. D’ailleurs la Lorraine connaîtra ce mouvement d’émigration encore dans les années suivantes jusqu’au Renversement des Alliances de 1756. Le déménagement de 1737 s’accomplit finalement le 12 novembre , Molitoris équipa cinq vaisseaux qui quittèrent Ostende et il notait dans son rapport :

« Noe en embarquant tous les animaux n’a pas eu besoin de tant de patience qu’il m’en a fallu… »

La mer se montra assez sévère , mais après avoir fait le tour de l’Europe et traversé une grande partie de la Méditerranée , les vaisseaux arrivèrent à Livourne et remontèrent l’Arno. Valentin Jameray-Duval, le bibliothécaire du duc de Lorraine , raconta que les quarante trois jours de navigation avaient fort fatigué les voyageurs , qui arrivèrent à Florence en assez piètre état. Leur entrée dans l’élégante capitale de la Toscane ne fut pas brillante et elle resta longtemps un prétexte à plaisanterie pour les mordants Florentins.

Les Florentins, qui venaient à peine d’échapper à la domination espagnole , voyaient avec inquiétude l’arrivée des Lorrains. François III avait bien lu le testament politique de son aïeul , concernant le principe de gouvernement selon lequel la haute naissance d’un ministre ne suffisait pas, elle ne saurait remplacer une vraie compétence : il installa au palais de la Crocetta
Un homme à l’habit brodé d’or en la personne du prince Marc de Beauvau-Craon et au palais de la Signoria le comte de Richecourt qui devint le Colbert de la Toscane. Lui à son tour caractérisa la situation :

« …Le gouvernement de ce pays est un chaos presqu’impossible à débrouiller, c’est un mélange d’aristocratie, de démocratie et de monarchie…Nous trouvons tous les ministres et gens en place convenir du mal , mais nul ne veut parler pour proposer le remède. Il y a icy bien d’honnêtes gens , mais ils sont craintifs et le plus grand nombre pense à son intérêt particulier sans s’embarrasser du bien public …Le pays est jeté dans la mollesse et l’oisiveté par l’exemple et la faiblesse du gouvernement passé… »


Le travail du gouvernement était pénible :

« …Nous sommes obligés de représenter de nouveau à SAR qu’aucun de Mr. Les Florentins ne veulent travailler quand il s’agit de la moindre chose qui puisse déplaire à Pierre ou à Paul , et veuillent remettre le tout à nous. »

La situation était difficile pour les deux peuples. Mais François III de Lorraine , Grand Duc de Toscane à partir de 1737, conserva sa protection non seulement aux anciens de Lorraine , mais lors de son séjour en 1739 , il réussit aussi à se rendre favorable le peuple de Florence.
L’opinion avait été merveilleusement préparée en sa faveur par une petite brochure , dans laquelle l’auteur a trouvé moyen de rattacher les Lorrains à l’illustre famille des Médicis ; ceci flattait la vanité de la noblesse et rendait François populaire parmi tous ses sujets. Malheureusement l’entourage ne se présentait pas de façon favorable :

« Pour ce qui est de Mrs. Les courtisans…Je crois que l’esprit de duplicité , de cabale et d’intrigue les anime au suprême degré ».

Le Grand-Duc fonda à Florence une académie de jeunes gentilshommes sur le modèle de celle de Lunéville , il prit sous sa protection la société de botanique , il donna maints encouragements aux lettrés et aux savants florentins. Les élites lorraines, les peintres, les architectes , les savants trouvèrent aisément leur place. Jean-Joseph Chamant ( 1699/1700-1767 ), peintre et décorateur des mises en scène au théâtre de Lunéville , travailla au théâtre de Rimini et réalisa certaines peintures à fresque au Palazzo Pitti. Louis Ferdinand de Nesle , appelé Gervais ( 1702-1756 ), devint jardinier pour les jardins Boboli et Pitti et coopéra avec Pier Antonio Micheli , jardinier du temps des Médicis et membre de la société de botanique . Philippe Vayringe ( 1684-1746 ), ingénieur et mécanicien , organisa dans une salle du Palazzo Pitti le cabinet des machines qu’il avait emporté de Lunéville. L’architecte Nicolas Jadot ( 1710-1761 ) construisit à Florence un arc de triomphe lors de l’entrée solennelle du Grand-Duc et s’engagea dans maints projets , comme par exemple les bains de Pise , auxquels Richecourt espérait pouvoir rendre leur ancienne réputation. Valentin Jameray-Duval ( 1695-1775 ), le bibliothécaire et directeur du cabinet des médailles , logeait à portée de sa bibliothèque et s’intégra à merveille dans la vie intellectuelle de Florence. Il regretta longtemps de devoir quitter la ville en 1748. Ceux qui restaient pouvaient quand même être sûrs de la protection de leur souverain :

« …à l’égard de nos sujets originaires de Lorraine qui sont à Notre service en Toscane et y sont établis, Notre intention est qu’ils y soient réputés et considérés comme naturalisés Toscans et en conséquence inscrits dans les classes respectives de la noblesse et du Patriciat en satisfaisant à ce qui est porté par l’Edit, Notre volonté n’ayant pas été de les comprendre sous le nom général d’Etrangers. »


L’election de François de Lorraine comme empereur en 1745 restitua à la ville de Vienne l’ambiance impériale , le statut de centre de l’Empire qui attira de tout temps les élites intellectuelles. Cet événement changea aussi la vie de nombreux lorrains qui furent alors appelés à Vienne. Le rôle que l’empereur leur avait attribué était prépondérant mais isolé. La place qu’ils allaient occuper ne les menait que très rarement à la Hofburg ou à Schönbrunn , leurs activités se réduisirent aux cabinets impériaux , aux expéditions, aux projets financiers et économiques . François de Lorraine connaissait très bien les intrigues et les préjugés de la Cour de Vienne , il se créa « des dépendances « avec son palais à Vienne , son château en Hongrie. C’est dans ce système complexe que « les anciens de Lorraine »
, comme les courtisans les appelaient d’une façon ironique , trouvèrent des places importantes. Ces années sont caractérisées par un enthousiasme , un engagement stimulé par le progrès et l’esprit éclairé du siècle.
Le décès de l’empereur François Ier , survenu à l’improviste le 18 août 1765 à Innsbruck , mit fin à cette période et changea complètement la situation de la colonie lorraine à la Cour de Vienne. Duval l’exprima dans une de ses lettres :

« Depuis le décès de François Ier nous sommes icy comme anéantis et il paroît que notre existence est tout aussi précaire en Toscane…nous
sommes réellement étrangers …par rapport à ce pays-ci la Lorraine elle-même est tellement morte qu’il n’en est plus question… »


Quoique certains des émigrés lorrains acquirent une grande réputation, ils restèrent isolés , l’entourage de l’impératrice leur était hostile , le décès de François de Lorraine les priva de leur protecteur et mécène. »


Source : Admission, intégration, résignation . Les émigrés de la Lorraine ( 1737) et des Pays-Bas Autrichiens ( 1794 ) dans la monarchie Habsbourgeoise de Renate Zedinger , article faisant partie du livre
« L'Hospitalité au XVIIIe siècle : actes d'un colloque organisé en juillet 1999 de
Alain Montandon
Presses universitaires Blaise Pascal (2000), 276 p : 24,39 euros




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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeVen 19 Nov - 14:33

Voici un livre qu'il serait intéressant de lire :

LES LORRAINS ET L'EMPIRE
de Alain Petiot
LORE, 2005, 17 x 25, 490 p : 49 €

Voici le résumé qui est proposé sur ce site :

"Dictionnaire biographique de plus de 1500 personnages
Pays d'entre-deux, la Lorraine a longtemps constitué un enjeu, sinon une proie, pour la France comme pour l'Empire. Il n'est donc pas étonnant, qu'à l'instar de leurs princes, des Lorrains aient été attirés au cours des siècles soit par le Roi, soit par l'Empereur. Mais si l'apport de la Lorraine dans la formation de la France moderne est bien compris dans notre histoire nationale, la part qu'elle a prise dans les destinées de l'empire central reste mal connue.
Saint Empire romain germanique, empire d'Autriche puis double monarchie austro-hongroise, l'Empire désigne, depuis l'abdication de Charles Quint, les possessions héréditaires des Habsbourg de la maison d'Autriche, devenus Habsbourg-Lorraine par le mariage du dernier duc héréditaire de Lorraine et de Bar avec l'archiduchesse Marie-Thérèse. Objet d'un engagement politique délibéré, asile de légitimité puis réceptacle de fidélité, cet empire a porté, jusqu'à sa chute, l'obscure mémoire d'une nation lorraine disparue.
Sur ces terres d'empire, de la Flandre à la Sicile, du Brisgau à la Transylvanie, de la Bucovine à la Bosnie, des Lorrains servirent, passèrent, vécurent ou moururent. Les plus éminents appartiennent à l'Histoire. D'autres, plus modestes, sont tombés dans l'oubli. Mais, pendant près de quatre siècles, ces Lorrains marquèrent de leur empreinte une histoire qui est déjà celle de l'Europe.
Tous ces personnages, qui défilent ici comme des ombres, font revivre cette épopée et nous révèlent la face cachée, mais non la moins glorieuse, de l'histoire de la Lorraine. "


source : http://www.memodoc.com/lorrains_empire_index.html
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeVen 19 Nov - 18:10

-Unité et diversité de l'Empire des Habsbourg à la fin du XVIIIe siècle de
Roland Mortier et al.
Université de Bruxelles , 1996 : 18,59 euros

-Les Lorrains à Florence François de Lorraine, grand duc de Toscane et le ministère lorrain 1737-1757 de
Henry-Jean Poulet
édition de la eRevue de Lorraine illustréee , 1910, 73 p
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeVen 19 Nov - 19:07

Les Lorrains ont vécu une véritable diaspora. Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 79143
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeVen 19 Nov - 19:09

Oui et cette histoire est peu connue. C'est toute l'épopée du papa de Marie-Antoinette que je fais connaître là ! Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 405462
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeSam 20 Nov - 19:04

Anne-Charlotte et sa mère se rendent à Commercy où une principauté leur est réservée. Mais comment oublier les douceurs de Lunéville ? Pour Anne-Charlotte , c’est une page qui se tourne.

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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeSam 20 Nov - 21:15

"La Lorraine sous le règne de Stanislas


Comme le dit Heili : « Le 3 avril 1737 , le roi Stanislas prenait possession du château de Lunéville quelques jours seulement après que la Régente et ses deux filles l’aient quitté.Le 30 septembre précédent , par La Convention de Meudon , il avait abandonné , moyennant une rente annuelle de 1 500 000 livres , l’administraion et les revenus des duchés de Lorraine et de Bar à la France , par l’entremise d’un intendant de justice , police et finances nommé par Louis XV . Cet homme sera Antoine-Martin Chaumont , marquis de la Galaizière. Nommé le 18 janvier 1737 avec le titre de chancelier , il ne tarda pas à imposer une série de mesures visant à introduire le système français sur l’ensemble du pays.

Mesures fiscales tout d’abord avec la Ferme générale, pour la perception des droits de douane, de la vente du sel , du tabac. La subvention à laquelle les Lorrains étaient déjà habitués puisqu’elle datait de l’occupation française et qu’elle avait été maintenue par Léopold est renforcée. S’y ajoutent l’impôt des Ponts et Chaussées et de nombreuses charges militaires pour le fourrage, l’habillement et le logement des troupes.

Autre nouveauté qui rend le chancelier bien impopulaire, la levée de la milice selon le système français du tirage au sort, et le changement concernant la juridiction des grueries et l’exploitation des bois. Sur le plan administratif et judiciaire, les bailliages sont réorganisés et leur nombre réduit. La Cour Souveraine a beau se faire l’expression du mécontentement, elle doit céder sous l’injonction de Stanislas.

L’ancien roi de Pologne gagera cependant auprès de ces nouveaux sujets le titre de Bienfaisant , en raison de ses nombreuses fondations charitables. Il encourage les écoles gratuites des Frères des Ecoles Chrétiennes, la fondation à Nancy d’une bibliothèque publique et d’une Académie , la « Société royale des Sciences et Belles Lettres ».

La Cour de Lunéville ne perd rien de l’éclat qu’elle avait connu sous Léopold. A Jennesson et Boffrand succède Emmanuel Héré dans la charge d’architecte de Sa Majesté. Si beaucoup de constructions de Stanislas seront éphémères , Nancy s’enorgueillit encore de sa Place Royale, des statues de Guibal et des ferronneries de Jean Lamour.
Dans l’ensemble , la noblesse lorraine se rallie au nouveau pouvoir et participe aux côtés des Polonais au Mouvement des Lumières. Mais Stanislas affiche aussi une certaine licence des mœurs en étalant sa liaison avec la marquise de Boufflers , née Beauvau et ancienne abbesse de Remiremont.
En 1762, ses petites filles , Mesdames de France ( Adélaïde et Victoire ) séjournent en Lorraine où elles font usage des eaux de Plombières, après avoir été reçues solennellement à Epinal.

Pendant ce temps, les membres de la famille ducale connaissent la dispersion : François en Autriche, Charles-Alexandre aux armées impériales, Elisabeth-Thérèse au Piémont. Seule , leur mère reste en Lorraine avec sa fille cadette à ses côtés. "



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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeLun 22 Nov - 1:10

Commercy


Comme le dit Heili, « Elisabeth-Charlotte de Lorraine passe une convention avec Stanislas par laquelle elle consentait à échanger sa résidence contre la seigneurie de Commercy à titre viager. Elle avait bien pensé regagner le royaume de France mais c’est la question du rang inférieur qui aurait été réservé à sa fille Anne-Charlotte à la Cour de Versailles qui l’empêcha de revenir dans son pays d’origine.
La Convention est passée au château de Commercy le 4 juillet 1737. Elle comprend 13 articles prévoyant la cession des seigneuries de Commercy et d’Ainville entourées de 20 villages environ. Madame reçoit des salines de Lorraine une certaine quantité de sel qu’elle peut faire revendre à son profit dans sa seigneurie. De même, elle a le bénéfice de la coupe des bois…


Le Cardinal de Retz avait séjourné de 1662 à 1678 dans ce château de Commercy. Il l’avait vendu en viager à François-Marie de Lorraine , prince de Lillebonne, et à Anne de Lorraine, fille du duc Charles IV, son épouse. En 1669 , le duc Léopold en fait l’acquisition et le donne en 1707 à Charles-Henri de Lorraine, prince de Vaudémont , frère de la princesse de Lillebonne. C’est lui qui entreprit en 1708 la construction d’un nouveau château dont les travaux durèrent jusqu’en 1717 sous la conduite du bénédictin Léopold Durand , supervisé par Boffrand. A la mort du prince de Vaudémont en 1723 , Commercy revint au duc de Lorraine.

Très vite , le château se révèle trop petit pour la suite impressionnante de Madame Royale. On appelait ainsi Elisabeth-Charlotte de Lorraine. Cette suite comprenait plus de 200 personne ! Ainsi que des grands noms de Lorraine !

Les deux princesses profitent de leur séjour pour faire remettre en état « la nécropole des Lorraine « à Nancy. Les bals succèdent aux cérémonies religieuses. La vie est un vrai tourbillon . «


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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeLun 22 Nov - 1:12

Château de Commercy

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Source : Google images
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeLun 22 Nov - 1:21

D'après l'histoire, c'est dans ce château que Madeleine, une jeune servante inventa les gâteaux qui portèrent son nom...
Ainsi commença l'histoire des madeleines pour notre plus grand plaisir !

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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeJeu 25 Nov - 10:08

La vie à Commercy

Tout doucement , la princesse organise son genre de vie. Tout en vivant près de sa mère, elle se crée son réseau de relations. D’un naturel simple et affable, elle fréquente les bourgeois de la ville.

Comme le dit Heili , « lorsque le temps le permet , elle se promène à cheval et mène ses escapades jusqu’à Ville-Issey. Il y a là une Ménagerie que le cardinal de Retz avait restaurée et qui faisait partie de la Seigneurie échangée avec Stanislas. La princesse est une excellente cavalière . «
Sa Maison est des plus réduites, comparée à celle de sa mère et comprend : un aumônier ( le chanoine Léopold –Jean-François Mathieu , qui la suivra jusqu’à Mons ), un homme de chambre ( Léopold Laurent ) , de 2 femmes de chambre ( Mme Châtillon et Mme Laurent ) , 1 valet de chambre ( Toscan ), d’un garçon de chambre ( Golin ), de 2 huissiers ( Batiment et Fleury ), d’un porteur ( Languedoc ) et d’un cocher ( Fleury.)

Seulement voilà, notre princesse n’a que 23 ans et à cet âge là, on espère un autre genre de vie. Tous ses frères et sœurs sont titrés et établis sauf elle.
Comme le dit Heili, « Après un an de séjour à Commercy , la nouvelle de la mort à Paris , le 9 février 1738, de Béatrix de Lorraine-Lillebonne , abbesse de Remiremont , est colportée par les gazettes. L’occasion est trop belle : le siège abbatial le plus prestigieux du duché ne peut échapper à une princesse de Lorraine.
Depuis le début du XVIIe siècle , deux princesses de Lorraine l’ont occupé :

-Catherine de Lorraine , fille de Charles III ( 1610-1648 )
-Elisabeth-Charlotte ( 1702-1711 ), la sœur aînée d’Anne-Charlotte qu’elle n’a d’ailleurs jamais connue.

Avec l’accord de Stanislas et du chancelier de la Galaizière , l’avènement d’Anne-Charlotte à l’abbatiat de Remiremont est promptement mené. De leur côté , les chanoinesses de Remiremont savent que la princesse aime trop la vie mondaine et la compagnie de sa mère pour avoir sur elles la moindre tentative d’autorité. Aussi , la princesse sera bien acceptée par les chanoinesses. «
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeJeu 25 Nov - 10:12

Sapristi, c'est presque la conquête de l'abbatiat au pas de charge !
Ein, zwei et hop , je prends ! C'est parti ! Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 405462 Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 588717
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeJeu 25 Nov - 13:52

Anne-Charlotte de Lorraine se retrouve ainsi à la tête d’une abbaye séculière. Les religieuses de Remiremont se sont transformées en chanoinesses séculières. Depuis longtemps , elles ont renoncé à leurs vœux.
Comme le dit Heili, « Les dames de Remiremont vivaient dans des maisons séparées réparties autour de leur église. Les revenus de l’abbaye qui étaient considérables , faisaient l’objet d’une répartition complexe entre les chanoinesses au sein des compagnies de prébendes : mais l’abbesse percevait à elle seule un quart de ces revenus. Le groupe de chanoinesses ( une quarantaine en moyenne ) , était dirigé d’une façon très autonome par rapport à l’abbesse , grâce à différentes dignités et à plusieurs offices : la Doyenne, la Secrète , la Sonrière tenaient les premières places suivies des grandes Aumônières , des Boursières, des Chantres…
Dix chanoines prêtres célébraient les offices religieux et jouaient le rôle de guides spirituels auprès des dames . L’un d’eux, l’Ecolâtre , servait de secrétaire . De nombreux offices honorifiques complétaient la composition du chapitre autour duquel gravitaient une foule de receveurs, conseillers, avocats qui géraient ses biens et ses intérêts. La ville de Remiremont , née de son abbaye , avait grandi sous son aile et faisait vivre artisans, commerçants , fournisseurs qui tous , plus ou moins , profitaient de sa richesse.

On devenait chanoinesse à l’âge de raison, c'est-à-dire très jeune. Il fallait prouver 16 quartiers de noblesse chevaleresque. Au XVIIIe siècle , ces preuves étant devenues difficiles à établir et beaucoup de familles lorraines ou franc-comtoises ayant disparu au XVIIe siècle, le recrutement s’élargit au Royaume de France mais surtout au monde germanique. En 1738 lors de l’élection d’Anne-Charlotte , sur 34 votantes, 13 sont alsaciennes ou allemandes. Le recrutement est aussi complexe que la répartition des prébendes. La postulante est d’abord dame-nièce sous la protection d’une dame tante qui fournit à son entretien et à son éducation. Arrivées à l’âge adulte, beaucoup choisissent le mariage . Celles qui restent auront à Remiremont une vie douillette et indépendante : hôtel particulier de belle allure, nombreux domestiques, maisons de campagne , possibilité de quitter Remiremont momentanément pour rejoindre leur famille, mais aussi fonctions émancipantes à jouer au sein du chapitre.

Toutefois , la chanoinesse est soumise à des devoirs : obligation d’assister aux offices religieux au chœur de l’église abbatiale, temps de présence obligatoire au chapitre, comportement conforme à la morale religieuse. La plupart des chanoinesses se plient à ces obligations . Rares sont celles qui sont une source de scandale. Leurs sentiments religieux sont sincères la pratique des vertus chrétiennes est observée. Les testaments des chanoinesses mortes à Remiremont témoignent de cette attitude. Mais les inventaires après décès montrent également le luxe , l’abondance qui les distinguent du commun des mortels. Lecture, travaux d’aiguille , conversation, un peu d’intrigue, voyages, musique , présence à l’église , se partagent l’emploi du temps de ces dames de la haute noblesse qui restent davantage liées à leur milieu d’origine qu’au monde écclésiastique . Cet univers est familier à Anne-Charlotte de Lorraine qui retrouve à Remiremont un échantillon fidèle des familles qui avaient composé la cour de son père : les Beauvau, Les Choiseul , les Ludres, Les Lambertye , les Cléron d’Haussonville , les Raigecourt…
"



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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeJeu 25 Nov - 14:00

Voici aussi ce que dit Wikipédia sur ces dames chanoinesses :

"Comblées de biens par les ducs de Lorraine, les rois de France et les empereurs germaniques, les dames de Remiremont acquirent une grande puissance.

L'abbesse avait rang de princesse souveraine (Fürstin)du Saint-Empire romain germanique, et recevait sa consécration des seules mains du pape. Les cinquante chanoinesses étaient choisies parmi celles qui pouvaient fournir la preuve de leur ascendance noble, avec quatre lignes de noblesse maternelles et quatre paternelles soit seize quartiers de noblesse qui ajoutés les uns aux autres en faisaient soixante-quatre au total. C'est pour la noblesse de la région comtoise, bourguignonne et lorraine un honneur d'avoir une fille chanoinesse (une fille de Henri IV de France y fut refusée pour manquement de noblesse, puisque par sa mère Marie de Médicis elle descendait d'une famille initialement roturière).

Les Vosges comptent trois chapitres nobles, Remiremont est le plus prestigieux. Pour hiérarchiser le prestige et la noblesse de ces chapitres on disait : Les Dames de Remiremont, les Demoiselles d'Épinal, les Chambrières de Poussay et les Lavandières de Bouxières.

C'est à la fin du XIe siècle que commence la sécularisation de l'abbaye et la sécularisation est complète et définitive au XIIe siècle. L'abbesse seule prononce des vœux, les chanoinesses ne prononcent que des vœux temporaires, elles portent le vêtement séculier. Elles quittent donc la robe de bure pour un fastueux costume gris perlé, garni de fourrure blanche, avec sur la tête une gentille mantille blanche. Les dames ont toujours le droit d'opter entre leur privilège et la vie libre et elles sont autorisées à quitter le chapitre pour se marier. Elles n'habitent plus le cloître mais des hôtels particuliers avec à leur service une domesticité nombreuses. Chaque dame se choisit une Nièce, qui lui succédera le moment venu.

Le nombre des dames ne dépassa pas 72 chanoinesses, à la Révolution le chapitre comptait 32 Dames et 21 Nièces.

La suppression du chapitre de Remiremont fut votée le 7 décembre 1790. Quelques voix courageuses s'élevèrent contre cette suppression.

-Mais cette suppression n'offre que des pertes à l'État et à nous; elle ne contribuerait pas au bonheur général, et serait le malheur d'une contrée considérable : elle est donc contraire à la Constitution, qui, pour être sage, ne doit tendre qu'à rendre les citoyens heureux, et à leur conserver ce qui aide à leur félicité.

Organisation

L'autorité spirituelle et temporelle de l'abbaye s'étendait sur un territoire considérable de 78 paroisses et 74 seigneuries, et comme l'écrit le chanoine Lévêque, il faisait bon, très bon vivre sous la crosse des Dames de Remiremont.


Organisation du spirituel



Le gouvernement de l'abbaye est une monarchie. À sa tête l'abbesse qui est élue par vote à bulletin secret mais son élection doit-être confirmée par une bulle du pape.Les attributs de l'abbesse sont l'anneau au saphir, la crosse d'or et le chaperon fourré d'hermine. L'élection d'une nouvelle abbesse donnait lieu à trois jours de festins et de fêtes offerts par la nouvelle abbesse qui offrait ainsi son droit de joyeux avènement.

Quand une abbesse mourait, Remiremont et les villages des bans qui appartenaient au chapitre prenaient le deuil. Le glas sonnait à Remiremont pendant trois mois, trois fois par jour et les cloches des villages des bans sonnaient au mort pendant quatre semaines.

À sa suite deux hautes dignitaires; la dame doyenne avait entre autres charges celle de choisir les nouvelles chanoinesses et de faire une enquête sur les postulantes et la Dame Secrète a qui incombait l'organisation de la sacristie et la décoration de l'église. Venaient à leur suite les deux dames officières principales, l'aumônière et la Sonrière et encore dix dames officières puis les simples chanoinesses et nièces.


Organisation du temporel


Pour gérer les biens du temporel, l'abbesse et les Dames avaient à leur disposition quatre grands officiers qui géraient leurs biens. Le plus important était le Grand Prévôt, il était le représentant légal du chapitre et administrait onze seigneuries[13] et deux doyennés[14]. Venait en second le Grand chancelier qui avait la charge de seize bans. Puis Petit Chancelier qui gérait quatorze petites seigneuries et enfin le Grand Sonrier qui percevait certaines redevances.

À l'origine ces taches étaient confiées à des moines puis elles furent confiées à des gentilshommes dont la noblesse devaient être prouvée.

« L’abbaye de Remiremont a aussi quatre grands officiers qui font preuve de noblesse comme les dames ; savoir le grand-prevôt, le grand-chancelier, le petit chancelier, & grand-sonrier ; mais ces trois derniers officiers ne sont établis qu’ad honores. »
— Encyclopédie de Diderot et D'Alembert, 1re édition, tome 14, 1752

Ce n'est que vers la fin du XVIIIe siècle que des bourgeois accèdent à ces charges Ils étaient toutefois pourvus d'une noblesse de dignité, sorte de noblesse personnelle.

La guerre des Panonceaux (1566 )


La guerre des Panonceaux en 1566 entre le duc et l'abbesse se termina en faveur du duc, et jamais l'abbesse ne put récupérer son ancienne position.

La guerre de Trente Ans

Lors du siège de Remiremont, en juillet 1638, par les Français commandé par Turenne, l'abbesse et les chanoinesses entraînent la population de Remiremont et en quelques heures les trois brèches ouvertes par les canons français dans les murs de la ville se trouve réparées.

« Comme les soldats et les bourgeois n'étaient pas en état de garder les murailles et d'exécuter les ouvrages indispensables pour empêcher l'ennemi de pénétrer dans les rues, le commandant lorrain mit les femmes en réquisition ; elles refusèrent de sortir de chez elles ; mais la princesse Catherine, qui se trouvait heureusement dans la ville, accourut, avec les chanoinesses, et donna l'exemple de l'obéissance et du travail. À ce spectacle, chacun, voulut mettre la main à l'œuvre, et le dégât fut promptement réparé. Le 5 juillet, une compagnie de cavalerie lorraine, venant de la Franche-Comté, réussit à se jeter dans Remiremont ; le marquis de Ville y fit entrer cent cinquante hommes d'infanterie, et les Français, rebutés par l'opiniâtre résistance des assiégés, décampèrent, le 8, après avoir perdu plus de 700 hommes: tués, blessés ou prisonniers. »
— Auguste Digot, Histoire de Lorraine, éd. Vagner, 1856


Coutumes


Le lundi de la Pentecôte, les paroisses voisines rendaient hommage à ce chapitre au cours d'une cérémonie appelée Kyrioles et, à l'avènement d'une nouvelle abbesse, les ducs de Lorraine, suzerains immédiats de l'abbaye, devaient venir à Remiremont pour jurer de continuer à lui apporter leur protection."

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Abbaye de Remiremont (intérieur


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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeJeu 25 Nov - 14:29

http://shw68.free.fr/patrimoi/colonge/colonge.htm
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeJeu 25 Nov - 14:36

Chanoinesses régulières de Remiremont

J'ai eu la surprise de tomber sur ce blog

http://zitocland.forumpro.fr/.../chanoinesses-regulieres-de-remiremont-t23752.htm -
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeDim 5 Déc - 0:33

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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeDim 5 Déc - 0:52

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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeDim 4 Sep - 21:35

Portrait inédit d'anne-Charlotte de Lorraine

http://www.maisondelorraine.org/nouvellesdecouvertes.php
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeDim 18 Déc - 21:52

Autre portrait de Anne-Charlotte de Lorraine

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Source : Le grand amour de Charles de Lorraine ou la destinée romanesque d'une chanoinesse de Nivelles de F. Dumont, Editions Desoer , 1953
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeSam 28 Avr - 17:20

Un livre intéressant à vendre sur ebay pour en savoir plus sur le monastère d'Anne-Charlotte

Les chapitres de dames nobles entre France et Empire
sous la dir. de Michel Parisse et Pierre Heili
éd. Messene
pour 15 euros en achat immédiat.

Je l'ai payé beaucoup plus cher à l'époque...
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeDim 29 Avr - 12:52

Lors du passage de la DAUPHINE à GUNZNBURG en 1770, elle a été reçue par cette TANTE qui l'attendait pour la chaperonner et elles sont restées quelques jours de repos ensemble !!!!

Amicalement MARIE ANTOINETTE


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Avers du jeton fait pour cette occasion !!!!
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeDim 29 Avr - 14:15

Notre pauvre petite Dauphine paraît bien ridée sur ce jeton ... Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 79143 Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 79143 Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 79143

Bien à vous.
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeDim 29 Avr - 14:19

Pouh ! Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 56173 Elle fait plutôt quarante-cinq balais que quatorze !
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitimeDim 29 Avr - 14:22

J'y vois plus l'impératrice que la petite dauphine. Shocked
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MessageSujet: Re: Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons   Une tante de Marie-Antoinette chanoinesse à Mons - Page 4 Icon_minitime

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